Cap-Haïtien : 70 écoliers s’initient à la programmation grâce au Coding Club Haïti
De Python au JavaScript : Comment 70 jeunes de Cap-Haïtien deviennent les futurs développeurs d'Haïti avec le programme NUMECO.

Sur les ondes de Radio Solidarité 107.3 FM à Port-au-Prince, une voix familière accompagne depuis des années les auditeurs : celle de Dominique Beldor, animateur passionné et directeur de la programmation. À travers son émission musicale Dominik Show, diffusée en semaine puis désormais chaque samedi, il a su tisser un lien unique avec le public haïtien, mêlant musique, informations culturelles et analyses sociales. Installé en Floride depuis mai 2024, Dominique continue son émission à distance avec la même énergie. Diffusé depuis Tampa, son show garde intacte sa vocation : faire vibrer la culture haïtienne à travers le monde et offrir un espace de parole libre, engagé et respectueux. Avant son départ du pays, l’animateur avoue avoir subi des menaces pour ses opinions et ses analyses à l’antenne, ce qui l’a contraint à se mettre à l’abri pour éviter des représailles. Aujourd’hui, depuis les studios virtuels de Floride, Dominique Beldor continue de porter haut les couleurs de Radio Solidarité, avec une voix plus libre que jamais — et toujours aussi proche du cœur des Haïtiens.
Haïti, la perle des Caraïbes, est bien plus que ses plages de sable blanc et ses eaux turquoise. C’est un pays riche en culture, en traditions et en histoire. Parmi les nombreuses facettes de la culture haïtienne, ses festivals, sa gastronomie et son art se démarquent par leur diversité et leur authenticité.
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Autrefois incontournable dans les foyers haïtiens, le bouillon pois était une véritable tradition culinaire, servi presque tous les samedis. Ce plat nourrissant et réconfortant réunissait les familles autour de la table, offrant une explosion de saveurs et un apport nutritionnel essentiel. Cependant, avec l’évolution des habitudes alimentaires et l’influence croissante de la restauration rapide, il est de moins en moins préparé par la nouvelle génération, au risque de tomber dans l’oubli. Le bouillon pois à l’haïtienne est une soupe épaisse préparée à base de pois rouges ou noirs, longuement mijotés jusqu’à obtenir une texture veloutée. Ce bouillon est ensuite relevé avec des épices locales comme l’ail, le thym, le persil et les clous de girofle, puis agrémenté de légumes tels que carottes et épinards. Certaines variantes y ajoutent des morceaux de viande souvent du bœuf ou du porc et des petits dumplings appelés "dombrés" "bòy", qui lui confèrent encore plus de consistance. Alors, pourquoi ne pas renouer avec cette tradition et préparer un bon bouillon pois ce samedi, comme le faisaient nos grands-parents ?
Depuis des siècles, l’institution de l’esclavage a assombri l’histoire de l’humanité, laissant derrière elle un héritage de douleur, d’oppression et de lutte pour la liberté. Cependant, dans ce sombre récit, une nation se distingue par son courage et sa détermination à briser les chaînes de l’oppression : Haïti. Située dans les Caraïbes, Haïti a joué un rôle pionnier dans l’abolition de l’esclavage, jetant ainsi les bases de la lutte pour la liberté et l’égalité dans le monde entier. L’histoire de l’esclavage en Haïti remonte à l’arrivée des Européens sur l’île, qui était alors appelée Saint-Domingue, au 15ème siècle. Les colons français ont rapidement établi une économie basée sur la production de sucre et de café, exploitant cruellement des millions d’esclaves africains déportés pour travailler dans les plantations. Cependant, ce système brutal a engendré une résistance farouche de la part des esclaves, dont la lutte pour la liberté a finalement conduit à l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire. En 1791, sous la direction de figures emblématiques telles que Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe, les esclaves haïtiens se sont soulevés contre leurs oppresseurs dans une rébellion sans précédent. Cette révolte a abouti à une guerre d’indépendance qui a duré plus d’une décennie, mais qui a finalement abouti à la proclamation de l’indépendance d’Haïti en 1804, faisant de ce pays la première nation post-coloniale dirigée par des personnes issues de l’esclavage. L’impact de la révolution haïtienne sur l’abolition de l’esclavage dans le monde ne peut être surestimé. En brisant les chaînes de l’oppression et en proclamant leur indépendance, les Haïtiens ont envoyé un message puissant à tous les peuples opprimés du monde : la liberté est possible, et elle vaut la lutte. L’exemple d’Haïti a inspiré d’autres mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans les Amériques et au-delà, contribuant ainsi à ébranler les fondements même de l’institution de l’esclavage. La participation d’Haïti dans la lutte contre l’esclavage ne se limitait pas à son territoire ; elle s’est également étendue à des actions externes où des hommes haïtiens ont été envoyés ou ont participé activement à des mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans d’autres régions du monde. Par exemple, le président haïtien Alexandre Pétion a soutenu Simón Bolívar, le leader de la révolution sud-américaine, en lui fournissant des armes, de l’argent et même des hommes, ce qui a contribué à la libération de plusieurs pays d’Amérique latine de la domination coloniale. Haïti a également apporté son soutien aux mouvements pour l’indépendance en Amérique centrale. Des combattants haïtiens, dirigés par le général Jean-Pierre Boyer, ont aidé les patriotes vénézuéliens à lutter contre la domination espagnole, contribuant ainsi à la libération de cette région. Le gouvernement haïtien a soutenu financièrement et diplomatiquement les mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans des pays tels que le Venezuela, la Colombie et le Mexique, contribuant ainsi à l’éradication progressive de cette institution dans toute la région. Bien que Haïti n’ait pas participé directement à la guerre civile américaine, de nombreux Haïtiens et descendants d’Haïtiens ont joué un rôle crucial dans le mouvement abolitionniste aux États-Unis. Des figures qui étaient d’origine haïtienne ou d’ascendance haïtienne, ont été des voix importantes dans la lutte contre l’esclavage et pour l’égalité des droits aux États-Unis. L’héritage de la révolution haïtienne demeure un symbole de résistance et de courage pour les générations futures. Aujourd’hui, alors que le monde continue de lutter contre l’injustice et l’oppression sous diverses formes, l’histoire d’Haïti nous rappelle que le combat pour la liberté est un combat universel, qui transcende les frontières et les époques. La participation d’Haïti dans l’abolition de l’esclavage dans le monde reste un chapitre crucial de l’histoire de l’humanité. À travers leur courage et leur détermination, les Haïtiens ont ouvert la voie à un avenir où la liberté et l’égalité sont des droits inaliénables pour tous.
Vous souhaitez découvrir de belles images en tapant ‘Haïti’ sur Internet ? Ensemble, faisons en sorte que cela devienne une réalité ! Aujourd’hui, rechercher Haïti en ligne donne souvent lieu à des résultats dégradants et loin de refléter la véritable essence de notre pays. Pourtant, Haïti regorge de paysages époustouflants, de plages paradisiaques, d’une culture vibrante et d’une histoire inspirante qui méritent d’être mises en lumière. Nous avons pris l’engagement de changer cela, nous produisons et partageons des contenus positifs qui montrent la beauté et la richesse de notre nation. Grâce à nos efforts, de nombreux mots-clés liés à Haïti commencent à afficher des résultats honorables. Mais pour aller plus loin, nous avons besoin de votre soutien.
Dans le panorama numérique d’Haïti, Guy Alain Appolon se distingue comme une figure incontournable, particulièrement dans le domaine du développement web. Son nom résonne comme une référence de qualité et d’innovation. Ce qui distingue Appolon, c’est sa capacité à fusionner l’art et le code, une aptitude forgée par ses talents multiples, notamment en tant qu’artiste peintre, infographiste et musicien, lui conférant une créativité hors du commun.
Dans un monde où la rapidité et l’efficacité sont devenues essentielles, MyTeamCollab s’impose comme l’outil indispensable pour toutes les équipes souhaitant mieux s’organiser, centraliser leurs informations et optimiser leur productivité.
Ava Lee a une fois de plus prouvé sa maîtrise du taekwondo en remportant une médaille d’or au Championnat panaméricain U21, qui s’est tenu au gymnase Arteaga à Querétaro, au Mexique, le samedi 27 juillet 2024. Ce triomphe retentissant, marqué par un "kihap" puissant, symbolise la force et la détermination de la jeune athlète haïtienne sur la scène internationale.
Soupe joumou, aussi connue sous le nom de soupe au giraumon, est bien plus qu’un simple plat pour les Haïtiens. Elle incarne l’esprit de liberté et de résilience, célébrant l’indépendance d’Haïti chaque 1er janvier. Ce mets unique, fait à base de giraumon, une courge tropicale, de légumes frais et de viande, est reconnu pour sa saveur riche et ses racines historiques. Découvrez la recette traditionnelle de la soupe joumou et son histoire, ainsi que les étapes pour la préparer chez vous.
Le nom Haïti incarne une riche histoire, marquée par des luttes pour la liberté, un héritage indigène et un destin exceptionnel. Ce mot, aujourd’hui synonyme de la première République noire indépendante, porte en lui des siècles de transformation et de résilience. Découvrez l’origine, l’histoire et la signification de ce nom emblématique.
Cheffe Leen ! Un nom qui fait le tour des réseaux sociaux ces dernières semaines ! Et pour cause : la cheffe haïtienne a représenté Haïti dans le Guinness World Records lors d’un concours culinaire hors norme. Ce défi consistait à cuisiner pendant 8 jours non-stop, une manière audacieuse de mettre à l’honneur la richesse de la cuisine haïtienne. C’est en France, plus précisément au restaurant Anba Le Pont, situé à Saint-Denis, que Leen Excellent s’est lancée dans cette aventure exceptionnelle. Dès le lundi 7 avril 2025, elle a cuisiné sans relâche pendant neuf jours consécutifs, totalisant 187 heures de cuisine effective (après déduction des pauses réglementaires). Une performance historique, alliant endurance, passion et fierté culturelle. Alors, si tu étais à la place de la cheffe Leen, quel serait le premier plat que tu cuisinerais pour représenter la cuisine haïtienne au monde entier ? La rédaction de Haïti Wonderland a posé la question à quelques lecteurs : certains ont répondu sans hésiter riz blanc, sauce pois et légumes, qu’ils qualifient de GOAT. D’autres ont misé sur un bon lalo, un savoureux ragoût de pye kochon, un bon tchaka ou encore le fameux riz matinal. Face à cette diversité, j’ai choisi de vous présenter chaque plat évoqué dans le sondage, au fil des semaines.
Kwen Pawòl Lib se prépare à entamer la nouvelle année en beauté. La dix-neuvième sortie, première de l’année, est prévue ce jeudi 9 janvier 2025 à 16h30 au Caroline Bar, Mon Repos 38, Carrefour. Cette initiative socio-culturelle, qui vise à rassembler des personnes de tous âges, offre un espace de dialogue où les participants peuvent échanger et réfléchir sur des sujets et problématiques sociétales, environnementales etc. Pour cette édition, Kwen Pawòl Lib aura l’honneur d’accueillir un intervenant de marque : Gutenberg Destin. Psychologue de formation, Gutenberg Destin est l’un des instigateurs de Ribanbèl Timoun, un espace dédié au bien-être et à la détente des enfants. Sensibilisé aux enjeux environnementaux, il poursuit actuellement des études en géographie à l’Institut Universitaire des Sciences et anime de nombreuses formations pour des institutions nationales et internationales, dont l’UNESCO, sur la gestion des risques et des catastrophes. Aux côtés de Jean Rony Charles, qui va modérer ce 19e numéro, la discussion portera sur le thème : « Les catastrophes naturelles n’existent pas... ». Cette rencontre promet d’être riche et essentielle, surtout dans un contexte où Haïti figure parmi les pays les plus vulnérables face aux défis environnementaux. Soyez nombreux ! Auteur: Estriplet Millor Restitution de l’atelier de création de contenus: Carrefour, l’envers du décor.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.