Ingrédients principaux :
Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)

La «Tablet Kokoye» est une confiserie traditionnelle très appréciée, souvent vendue par les marchands de rue. Cette friandise combine la richesse du coco râpé avec la douceur du sucre et l’arôme des épices locales.
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Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)
Dans une casserole, mélanger le sucre avec de l’eau et les épices (cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert). Porter à ébullition pour obtenir un sirop parfumé.
Ajouter le coco râpé au sirop et laisser mijoter à feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le mélange épaississe et prenne une teinte dorée.
Sur une surface huilée ou recouverte de papier sulfurisé, déposer des cuillerées du mélange pour former des petits tas. Laisser refroidir jusqu’à durcissement.
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Le Salon du Livre de Port-au-Prince est une initiative littéraire de l’organisation culturelle Salon du Livre de Port-au-Prince (OCSLP), fondée sur le désir de promouvoir la culture haïtienne en général, avec un accent particulier sur la littérature. Les organisateurs de l’événement viennent d’annoncer l’inscriptions des auteurs,, qui seront au nombre de 20, et celles des maisons d’édition, qui seront au nombre de 5 pour la deuxième édition, qui aura lieu le vendredi 13 decembre 2024, dans les locaux de l’institut français en haïti. La date limite d’inscription est fixée au jeudi 10 octobre de cette année. À noter que les premiers arrivés ayant rempli les critères demandés seront habilités à prendre part à cette deuxième édition de l’événement, selon l’aveu des organisateurs. Cette sélection rigoureuse et restreinte de seulement 20 auteurs vise à garantir une expérience enrichissante pour les auteurs et le public, favorisant ainsi des échanges authentiques autour des œuvres présentées. Les auteurs indépendants et les maisons d’édition intéressées à inscrire leurs auteurs pour participer à cette deuxième édition du salon sont invitées à soumettre leur candidature via ce lien : https://form.jotform.com/louirardjohn8/salon-du-livre-de-port-au-prince. Pour les maisons d’édition et de distribution qui envisagent d’exposer le jour de l’événement, vous pouvez vous inscrire en cliquant sur ce lien : https://form.jotform.com/242596699603068. Il est demandé de les contacter à l’adresse suivante: salondulivre2023@gmail.com en cas de difficultés. Le Salon du Livre de Port-au-Prince se veut toujours fidèle à sa philosophie, qui est d’offrir une plateforme aux jeunes auteurs et de valoriser la richesse de la production littéraire haïtienne, en soutenant les nouveaux auteurs qui contribuent à son essor. Cet événement s’inscrit dans la continuité de la première édition, visant à permettre l’émergence d’un environnement propice aux échanges, où les jeunes auteurs peuvent se rencontrer, partager leurs expériences et engager le dialogue avec les lecteurs et les professionnels du livre. Au dire des organisateurs de l’evènement, votre participation en tant que jeune auteur, sera essentielle pour enrichir le salon et offrir une expérience diversifiée aux visiteurs. L’invitation à rejoindre cette noble initiative est lancée aux jeunes auteurs n’ayant pas encore publié 5 livres. Vous qui êtes concernés, la balle est désormais dans votre camp. N’hésitez pas à aller faire de ce jour, du 13 décembre 2024, une journée inoubliable pour tous les amoureux des livres .
Depuis des siècles, l’institution de l’esclavage a assombri l’histoire de l’humanité, laissant derrière elle un héritage de douleur, d’oppression et de lutte pour la liberté. Cependant, dans ce sombre récit, une nation se distingue par son courage et sa détermination à briser les chaînes de l’oppression : Haïti. Située dans les Caraïbes, Haïti a joué un rôle pionnier dans l’abolition de l’esclavage, jetant ainsi les bases de la lutte pour la liberté et l’égalité dans le monde entier. L’histoire de l’esclavage en Haïti remonte à l’arrivée des Européens sur l’île, qui était alors appelée Saint-Domingue, au 15ème siècle. Les colons français ont rapidement établi une économie basée sur la production de sucre et de café, exploitant cruellement des millions d’esclaves africains déportés pour travailler dans les plantations. Cependant, ce système brutal a engendré une résistance farouche de la part des esclaves, dont la lutte pour la liberté a finalement conduit à l’une des révolutions les plus importantes de l’histoire. En 1791, sous la direction de figures emblématiques telles que Toussaint Louverture, Jean-Jacques Dessalines et Henri Christophe, les esclaves haïtiens se sont soulevés contre leurs oppresseurs dans une rébellion sans précédent. Cette révolte a abouti à une guerre d’indépendance qui a duré plus d’une décennie, mais qui a finalement abouti à la proclamation de l’indépendance d’Haïti en 1804, faisant de ce pays la première nation post-coloniale dirigée par des personnes issues de l’esclavage. L’impact de la révolution haïtienne sur l’abolition de l’esclavage dans le monde ne peut être surestimé. En brisant les chaînes de l’oppression et en proclamant leur indépendance, les Haïtiens ont envoyé un message puissant à tous les peuples opprimés du monde : la liberté est possible, et elle vaut la lutte. L’exemple d’Haïti a inspiré d’autres mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans les Amériques et au-delà, contribuant ainsi à ébranler les fondements même de l’institution de l’esclavage. La participation d’Haïti dans la lutte contre l’esclavage ne se limitait pas à son territoire ; elle s’est également étendue à des actions externes où des hommes haïtiens ont été envoyés ou ont participé activement à des mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans d’autres régions du monde. Par exemple, le président haïtien Alexandre Pétion a soutenu Simón Bolívar, le leader de la révolution sud-américaine, en lui fournissant des armes, de l’argent et même des hommes, ce qui a contribué à la libération de plusieurs pays d’Amérique latine de la domination coloniale. Haïti a également apporté son soutien aux mouvements pour l’indépendance en Amérique centrale. Des combattants haïtiens, dirigés par le général Jean-Pierre Boyer, ont aidé les patriotes vénézuéliens à lutter contre la domination espagnole, contribuant ainsi à la libération de cette région. Le gouvernement haïtien a soutenu financièrement et diplomatiquement les mouvements pour l’abolition de l’esclavage dans des pays tels que le Venezuela, la Colombie et le Mexique, contribuant ainsi à l’éradication progressive de cette institution dans toute la région. Bien que Haïti n’ait pas participé directement à la guerre civile américaine, de nombreux Haïtiens et descendants d’Haïtiens ont joué un rôle crucial dans le mouvement abolitionniste aux États-Unis. Des figures qui étaient d’origine haïtienne ou d’ascendance haïtienne, ont été des voix importantes dans la lutte contre l’esclavage et pour l’égalité des droits aux États-Unis. L’héritage de la révolution haïtienne demeure un symbole de résistance et de courage pour les générations futures. Aujourd’hui, alors que le monde continue de lutter contre l’injustice et l’oppression sous diverses formes, l’histoire d’Haïti nous rappelle que le combat pour la liberté est un combat universel, qui transcende les frontières et les époques. La participation d’Haïti dans l’abolition de l’esclavage dans le monde reste un chapitre crucial de l’histoire de l’humanité. À travers leur courage et leur détermination, les Haïtiens ont ouvert la voie à un avenir où la liberté et l’égalité sont des droits inaliénables pour tous.
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La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.
La fête des Guédés est un événement significatif dans la religion vaudou haïtienne. Elle se déroule chaque 1er et 2 novembre en Haïti, et elle est dédiée à l’hommage des morts. Voici quelques éléments pour mieux comprendre cette célébration : Signification des Guédés: Les Guédés sont des esprits de la mort dans le panthéon vaudou. Ils symbolisent la transition entre la vie et l’au-delà. Différents noms sont attribués à ces esprits : Papa Guédé, Guédé Nibo, Guédé Masaka, Guédé fouillé, Guédé plumage. Dans la conception vaudou, les Guédés maintiennent un rapport harmonieux avec les morts. Rituel de la Fête des Guédés: Les vodouisants nettoient les tombes et apportent des fleurs pour honorer la mémoire des défunts. Ils dansent et chantent au rythme des musiques du vodou et du rara. Des vèvè (symboles sacrés) sont tracés pour invoquer les esprits. La couleur noire, symbole du deuil, marque le commencement de la vie dans le monde vaudou. Le mauve violet évoque la transformation, et le blanc symbolise la pureté. Relation avec les Protestants et les Chrétiens: Certains protestants rejettent la fête des Guédés et organisent des journées de prières pour chasser les « mauvais esprits ». Les chrétiens ne prient pas pour leurs morts, car leur foi leur enseigne que les défunts sont accueillis par le Seigneur. En somme, la fête des Guédés est un moment crucial pour les vodouisants, marquant le retour temporaire des esprits dans l’univers du vodou. Elle témoigne du respect envers les morts et fait partie intégrante de la culture haïtienne
Haïti, la première république noire indépendante au monde, est un symbole universel de liberté et de résistance. Mais qui a fondé Haïti et comment cette nation est-elle née ? Ce voyage dans l’histoire nous amène à explorer le rôle des figures héroïques, des événements marquants, et du contexte qui a donné naissance à cette nation unique.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.