Haïti : Le MEF lance le Plan de Relance et de Développement 2025-2030 depuis le Grand Nord
Haïti lance son Plan de Relance 2025-2030 depuis le Grand Nord : économie, services sociaux et institutions, cap sur un avenir plus prospère.

Dans une ambiance de folie , à l’auditorium Saint Jean Marie Vianney de Galette-Chambon, où les rires éclataient, la musique résonnaient , et les talents se démenaient, a débuté la deuxième édition du concours de lecture, autour du thème « Ann li pou n chanje peyi n ». Cette initiative, organisée par le Club littéraire et philosophique de Galette Chambon (CLPGACH) le vendredi 06 octobre 2024, a été marquée par une passion débordante au sein du public. Les spectateurs sont venus pour plusieurs raisons : soutenir les postulants et vivre leurs exposés. Les ouvrages, tels que « Ainsi parla l’oncle », « La vocation de l’élite » de Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer Vilaire et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » d’Hérold Toussaint, présentent des arguments novateurs liés au contexte sociétal. Ils s’entrelacent avec le folklore, la culture haïtienne, la sociologie et l’anthropologie. Ces livres sont remis aux postulants pour une durée de 15 jours. De retour, ils viennent avec leurs résumés et, après chaque exposé, à tour de rôle, dévoilent des perspectives inédites sur des questions brûlantes et des thématiques délicates issues des ouvrages, tout en tenant compte des notions apprises en art oratoire. Dans cette arène où s’affrontent la verve et le verbe ainsi que la logique, la conviction, la précision et la clarté, il s’agit de « dire tout en peu de mots ». Les jugements se basent sur trois critères : la méthodologie qui concerne le fond et la forme du travail ; l’éloquence qui concerne le discours verbal et non verbal (la gestion du micro, la bonne prononciation, etc.) ; et enfin, un critère essentiel : la compréhension. Cela consiste à évaluer si le postulant a bien maîtrisé l’ouvrage. Des questions peuvent être posées sans ignorer le contexte dans lequel il vit. De plus, les assistants ont la possibilité de voter pour le postulant qui les a le plus charmés. Ce vote est précieux à un niveau supérieur. À noter que ce vote peut se faire non seulement en présentiel mais aussi en ligne sur notre page Facebook CLPGACH. Par ailleurs, le public s’est toujours bien ressourcé à travers ce voyage dans l’univers des auteurs régionaux. Ces derniers tissent la trame et rendent vital le répertoire même du concours, constitué d’ouvrages percutants tels que « Le prix de l’irresponsabilité » de Montuma MURAT, « Le retour à la responsabilité citoyenne » écrit par Jean Jacquesson THELUCIER et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » du professeur Hérold TOUSSAINT, pour ne citer que ceux-là. Bien qu’ils soient décédés, certains écrivains vivent encore au cœur de notre situation à travers leur héritage. Parmi eux, il convient de citer : « La vocation de l’élite » du docteur Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer VILLAIRE et « Le gouverneur de la rosée » de Jacques ROUMAIN, ainsi que tant d’autres. Pour que cette manifestation littéraire soit émouvante et réponde aux attentes pour cette deuxième édition, beaucoup de sacrifices sont nécessaires de la part du staff ainsi que du public qui ne nous laisse jamais seuls. En ce sens, nous tenons à les remercier et appelons tous ceux désireux de soutenir cet événement. En effet, si ce concours est une solution trouvée pour avancer ensemble vers un but commun, sa réussite dépend de l’engagement de chacun. Il y a environ deux ans, le climat sécuritaire dans la zone n’était pas propice à la réalisation du concours. Bien qu’il ne soit pas encore idéal aujourd’hui, il est temps de triompher de l’obscurantisme et de combattre la dictature de l’ignorance ambiante.
La cuisine haïtienne et la cuisine africaine sont des trésors gastronomiques qui mettent en avant des ingrédients locaux et des techniques de préparation transmises de génération en génération. Parmi les plats les plus appréciés de ces deux cuisines, le Tonmtonm haïtien et le Foutou africain (ou Fufu) se distinguent par leurs saveurs riches et leurs textures uniques. Ces deux plats, bien qu’ils partagent un fondement similaire - l’utilisation de produits locaux comme le manioc ou la banane plantain - présentent des différences intéressantes, en particulier dans leur préparation, leur goût et leur accompagnement.
Maello ERO, de son vrai nom Woodmaer DOLMA, est né à Petit-Goâve le 17 novembre 1994. Dès son jeune âge, il s’est distingué par son talent et sa détermination. Il a effectué ses études primaires à l’École Wesleyenne de Fond-Doux et ses études secondaires au Collège Mixte Capois La Mort (COMICAM). En 2013, alors qu’il était encore étudiant, il a commencé sa carrière artistique en tant que rappeur. Son intégration au groupe "Zerocks", composé de jeunes chanteurs et rappeurs, lui a permis de développer son talent et d’exprimer sa passion pour la musique. En 2016, Maello ERO s’est distingué en remportant le troisième prix du concours de rap organisé à Petit-Goâve sous le thème : "Ann fete Nwel nan pataj pou lanmou jemen nan Tigwav". Cette victoire a marqué un tournant dans sa carrière musicale. L’année suivante, en 2017, il a sorti son premier morceau intitulé "Koz mwen se ERO Star", qui a reçu un accueil chaleureux de la part du public. En 2021, il a rejoint le groupe MJM (Maello Jay-T et Master Guy), avec lequel il a produit plusieurs titres dont "Mwen vle mennen w" en collaboration avec Povenzoe (octobre 2022), "MJM nan kay la" (septembre 2022), "Fanm sa domine m" (novembre 2022), "Mèsi manman" et une chanson carnavalesque intitulée "Leve kanpe".
C’est la période du carnaval ! Au lieu de se lamenter sur les traditions qui disparaissent, recréons quelques souvenirs dans votre cuisine pendant cette saison festive en préparant des beignets ! « Benyen kanaval » !
Située dans les eaux turquoises des Caraïbes, Haïti est une destination qui ne cesse de fasciner et d’inspirer. Souvent méconnue et sous-estimée en tant que destination touristique, cette île regorge de trésors naturels, d’une richesse culturelle et d’une histoire captivante qui méritent d’être explorés.
En Haïti, le riz est un incontournable de la cuisine. On le déguste sous toutes ses formes, du riz collé au diri ak djon djon. Mais le soir, rien de tel qu’une bouillie de riz pour un souper léger et apaisant. Préparée avec du riz bien cuit, du lait, du sucre et des épices comme la cannelle et la muscade, cette bouillie onctueuse est un vrai délice. Certains y ajoutent du beurre ou des zestes de citron pour plus de saveur.
Haïti, riche en biodiversité et en paysages naturels, abrite des forêts qui témoignent de la beauté et de l’importance écologique de l’île. Parmi elles, une se distingue comme la plus vaste et la plus emblématique du pays. Alors, quelle est cette forêt ? Découvrez son nom, ses caractéristiques et son importance pour l’environnement haïtien.
Haïti, une île des Caraïbes, porte en son sein une histoire extraordinaire qui résonne à travers les âges. Connue principalement pour avoir été le théâtre de la première révolte d’esclaves victorieuse de l’histoire moderne, cette nation a laissé une empreinte indélébile sur le cours de l’humanité. L’histoire d’Haïti est remarquable non seulement pour son indépendance révolutionnaire, mais aussi pour son impact sur les mouvements de libération et les luttes pour la justice sociale dans le monde entier.
La carte d’Haïti est un outil essentiel pour comprendre la géographie du pays, son organisation politique, et ses différentes régions. Que ce soit pour les voyageurs, les chercheurs, ou ceux qui s’intéressent à l’histoire d’Haïti, cette carte fournit des informations cruciales sur l’implantation des villes, des montagnes, des côtes et des frontières. Cet article explore la carte d’Haïti, ses éléments clés et ce qu’elle représente pour le peuple haïtien.
La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.
Haïti, la "Perle des Antilles," est bien plus qu’une simple destination balnéaire. Ce pays regorge de sites historiques, naturels et culturels uniques qui témoignent de son riche passé et de sa biodiversité exceptionnelle. Voici une sélection de 7 lieux incontournables qui vous plongeront au cœur de l’histoire, de la culture et de la beauté d’Haïti.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.