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50 Jeunes Haïtiennes Formées au Numérique : BIZNISLIFE & UHDES Ouvrent la Voie à une Nouvelle Génération de Leaders !
50 Jeunes Haïtiennes Formées au Numérique : BIZNISLIFE & UHDES Ouvrent la Voie à une Nouvelle Génération de Leaders !
50 Jeunes Haïtiennes Formées au Numérique : BIZNISLIFE & UHDES Ouvrent la Voie à une Nouvelle Génération de Leaders !

50 Jeunes Haïtiennes Formées au Numérique : BIZNISLIFE & UHDES Ouvrent la Voie à une Nouvelle Génération de Leaders !

Le 2 février 2025, une nouvelle initiative en faveur de l’autonomisation des femmes a vu le jour avec le lancement d’un programme de formation aux métiers numériques, porté par BIZNISLIFE et UHDES (Urgence Haïtienne de Développement Économique et Social). Ce projet ambitieux vise à former et accompagner 50 jeunes femmes du département des Nippes dans le monde du digital, leur offrant ainsi une porte d’entrée vers des opportunités professionnelles prometteuses.

Un parcours structuré entre entrepreneuriat et développement personnel

Dès les premiers jours, les participantes ont été plongées dans une dynamique d’apprentissage intensive. La formation a débuté avec un atelier entrepreneurial animé par Valery NUMA, un expert reconnu du domaine, qui a partagé ses conseils lors d’une conférence intitulée « Impacter sa communauté par l’entrepreneuriat » à Camp-Perrin, dans les locaux de Le Recul Résidences.

Ce programme ne s’est pas limité aux aspects techniques : le 16 février, une session spéciale sur le développement personnel a été animée par James LAMITIÉ, un jeune activiste social. L’objectif ? Renforcer la confiance et la résilience des participantes, deux atouts essentiels pour évoluer dans le monde professionnel et affronter les défis du numérique.

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Des formations pratiques pour une immersion complète dans le digital

L’un des points forts du programme a été la mise en place d’ateliers spécialisés dans des domaines clés du numérique :

- Graphic Design : Encadré par Swans ELASMÉ et Ben Merisson PIERRE, ce module a permis aux participantes d’acquérir les bases de la création visuelle et du design graphique.

- Marketing Digital : Dirigé par Marc-Landre LAGUERRE et Jean-Richard DUCE, cet atelier a mis l’accent sur les stratégies de communication en ligne, la gestion des réseaux sociaux et l’optimisation de la visibilité numérique.

- Photographie : Animé par Jean-Richard DUCE, PDG de BIZNISLIFE, cet atelier a formé les jeunes femmes aux techniques de prise de vue et à l’importance du visuel dans la communication digitale.

Grâce à ces modules alliant théorie et pratique, les bénéficiaires ont acquis des compétences essentielles pour réussir dans l’économie numérique et développer leurs propres projets.

Un programme qui va au-delà de la formation : un tremplin pour l’avenir

Ce programme n’a pas seulement fourni des compétences techniques : il a aussi créé une véritable communauté de femmes engagées, prêtes à s’entraider et à collaborer sur des projets innovants.

L’initiative a atteint son apogée le 8 mars 2025, lors du Forum de l’Innovation et du Leadership Féminin, organisé pour célébrer la Journée Internationale des Droits des Femmes. Cet événement a été marqué par des échanges enrichissants entre femmes entrepreneures, leaders et professionnelles, mettant en lumière le rôle central des femmes dans l’innovation et le développement numérique.

Lors de ce forum, Clara Guillaume, une figure emblématique du leadership féminin, a captivé l’audience avec une conférence inspirante sur le thème : « Innovation et leadership féminin : chaque femme a un rôle à jouer »

Elle a souligné l’importance de la confiance en soi, de la persévérance et du mentorat, éléments clés pour que les femmes puissent s’imposer dans les domaines technologiques.

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition
Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

Conférence / Festival Quatre Chemins / 21e édition

L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis

Des projets innovants présentés par les participantes

Le forum a également été l’occasion pour les 50 jeunes femmes formées de mettre en avant leurs talents à travers des projets concrets et impactants. Regroupées en équipes, elles ont présenté des initiatives numériques axées sur :

La promotion des produits locaux en ligne
La valorisation de la culture haïtienne via le contenu visuel
L’amélioration de l’accès à l’éducation numérique dans les zones rurales

Ces présentations ont démontré à quel point ces jeunes femmes sont prêtes à utiliser leurs compétences pour créer un impact réel dans leurs communautés.

Vers une inclusion durable des femmes dans le numérique

Le programme initié par BIZNISLIFE et UHDES ne s’arrête pas là. Il s’inscrit dans une vision à long terme visant à renforcer la présence des femmes dans le secteur numérique et à leur donner les ressources nécessaires pour entreprendre.

Avec cette formation, ces 50 jeunes Haïtiennes ne sont plus seulement des apprenantes : elles sont désormais des actrices du changement, prêtes à conquérir le monde du numérique et à inspirer d’autres générations de femmes en Haïti.

Le numérique est un levier puissant pour l’émancipation et, grâce à ce programme, ces jeunes talents féminins sont prêtes à transformer l’avenir.

La République des Apatrides?
La République des Apatrides?

La République des Apatrides?

Haïti fait la une des journaux partout dans le monde. Et ce n’est pas une bonne nouvelle. Les exploits des Haïtiens suscitent rarement autant d’intérêt, mais on a toujours tendance à pointer du doigt les dérives, faire couler de l’encre pour remuer les épines dans le pied, diffuser en boucle pour relayer le chaos qui sévit. Il n’y a guère de média pour faire amende honorable de la résilience de ce peuple aculé. Personne pour souligner la résistance farouche qui sert de carburant à ce peuple suspendu dans les gorges de la mort. Et si c’était dans une certaine mesure le seul moyen de parler de ce pays pour enfin attirer l’attention ? On est le 26 juillet 2024. Les Jeux Olympiques viennent de commencer en France. La 33ème olympiade des temps modernes. Mine de rien, selon le Magazine Forbes, Haïti se classe parmi les dix nations avec le meilleur costume, pointant fièrement à la troisième place. Parallèlement, à des kilomètres de l’Hexagone, sur « L’Île du chaos savamment orchestré », les Haïtiens ne se rendent même pas compte à quel point cette reconnaissance frise l’ironie. Un paradoxe dont l’évocation, impopulaire, risque fortement de déplaire. Une image aérienne montre la ville de Paris dans toute sa splendeur, illuminée comme les portes du paradis, reflétant toute la grandeur de la France, toute la magnificence qu’elle a acquise au fil des siècles, sans omettre la contribution du sang versé par l’affreuse machine de la colonisation. Je ferme les yeux, je remonte le temps, je revois ce garçon livré à lui-même, perdu sans même le savoir, voué à l’échec sans même le comprendre. Et puis il y a les autres. Des garçons dans la même situation, ou pire. Au ban de la société, ils ne savent pas ce que la vie leur réserve. Ils forment l’élégante classe des marginalisés, en leur qualité de vauriens, bons à rien, et malandrins qui font entorse à l’éclat de la société. Ce contraste m’interpelle, et je me demande un instant si ceux qui vivent le chaos de l’extérieur saisissent l’enjeu et la réalité de la situation. D’ailleurs il me semble que même la majorité des Haïtiens vivant sur le territoire n’ont aucune notion des aspects fondamentaux et essentiels de la situation.

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À propos de l'auteur
Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain
Appolon Guy Alain

Full Stack Developer, Créatif, expérimenté, passionné des nouvelles technologies et de l’art.

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Pelina Ericles

Merci pour l’article🤗🤗

L’aventure continue🔥🔥

16 Mars 2025 à 07:27:04 PM
Rosemé Marie Lincey Bet-shaïda

Je profite de ma voix et de la voix des femmes qui étaient en formation pour remercier Haiti Wonderland pour la lumière qu'il a apporté sur 50 jeunes femmes qui ont pris des initiatives dans le domaine du numérique et mettre en valeur BIZNISLIFE et l'UHDES qui ont cru en nous pour nous aider à développer nos capacités.
Haïti wonderland merci beaucoup

16 Mars 2025 à 07:35:27 PM
Edmonde Marie-Junie Alsaint

Ce n'était pas une simple formation mais c'était aussi un lieu d'apprentissage familial car il n'est pas facile pour que les femmes ont une bonne collaboration et pourtant Biznislife le fait en un mois grâce à un mouvement de reseautage pour créer de l'amitié entre les participantes. Pour moi personnellement c'était une très belle aventure.

16 Mars 2025 à 07:41:00 PM
Swans

Être mentionné dans un tel article témoigne de l'importance de l'éducation numérique en Haïti et de la responsabilité que nous, jeunes professionnels, avons dans la transmission du savoir. Contribuer à la formation en Graphic Design, c'est bien plus qu'enseigner des techniques ; c'est offrir aux participants les outils pour exprimer leur créativité et s'imposer dans un monde digital en constante évolution. Je suis honoré de faire partie de cette initiative et motivé à poursuivre cette mission de partage et de développement du numérique dans mon pays.

16 Mars 2025 à 07:45:01 PM
Woodiany Derane

Merci à wonderland pour cet article. J'ai adoré votre approche . Très inspirant!

16 Mars 2025 à 08:10:11 PM
Jackciana Petida Nicolas

Mwen se Youn nan benefisyè program de fomasyon ke Biznislife ak patnè li òganize program sa se yon terapi pou mwen li edem familyarizem ak plizyè lòt fanm e li pèmèt mw devlope konnesans mw nan youn nan metye nimerik yo kise fotografi e map kontinye fè plis eksperyans avek yo toujou

16 Mars 2025 à 08:22:44 PM
Jose daphkar Christian

C'est une opportunité exceptionnelle pour nous les jeunes femmes avisées. Merci à Bisnislife et son partenaire UHDES.

16 Mars 2025 à 08:22:59 PM
Ernica Eliassaint

"Bravo BiznisLife & UHDES pou bèl inisyativ sa! Fòmasyon sa a se yon benediksyon pou mwen ak 49 lòt fanm ki te gen chans patisipe. Mèsi espesyal pou fòmatè Graphic Design yo, ELASME Swans ak Ben Merisson Pierre, ki te pataje konesans yo ak pasyans pou ede nou grandi nan domèn sa. Gras ak yo, nou pare pou enpakte kominote nou pi byen! Anpil lanmou pou nou 🫂❤️. Yon lòt fwa, mèsi BiznisLife & UHDES pou opòtinite sa 🙏."

16 Mars 2025 à 08:33:05 PM
Djiveline JADOR

Atik sa vrèman enteresan. Mwen kontan wè gwosè travay sa #BiznisLife ak UHDES ap òganize a. Mwen se yon jèn ki mache nan lojik lidèchip feminen an, mwen ta renmen nou reyalize bèl fòmasyon sa a nan Nò a tou🙏.

17 Mars 2025 à 07:40:06 AM
Diana Dérat

Mwen se yon benefisyè nan program fòmasyon sa ,mwen kwè nan nan chanjman kominote nou e menm nasyon an ,byenfè pa janm pèdi mèsi Biznislife ak UHDES,ann vanse pou yon pi bon demen .

17 Mars 2025 à 03:37:16 PM
WidLINe JEAN

Mwen ap felisite Biznislife ak UHDES kite mete tèt yo ansanm pou te mete program sa sou pye pou te prouve nou menm fanm nou gen apil enpak nou ka fè epi pote nan sosyete a mpa regrèt dutou mte pami 50 fanm sa yo ,epi sak fèm plus kontan yo pa lage nou jus kounya yap panse pou nou mèsi trò piti poum ta di nou pou gro travay sa nap fè a lipa gen pri mw renmen nou mèsi

28 Mars 2025 à 10:41:19 PM
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Pitié ou l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe

Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

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Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

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Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

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Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

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Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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