Ingrédients principaux :
Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)

La «Tablet Kokoye» est une confiserie traditionnelle très appréciée, souvent vendue par les marchands de rue. Cette friandise combine la richesse du coco râpé avec la douceur du sucre et l’arôme des épices locales.
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Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)
Dans une casserole, mélanger le sucre avec de l’eau et les épices (cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert). Porter à ébullition pour obtenir un sirop parfumé.
Ajouter le coco râpé au sirop et laisser mijoter à feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le mélange épaississe et prenne une teinte dorée.
Sur une surface huilée ou recouverte de papier sulfurisé, déposer des cuillerées du mélange pour former des petits tas. Laisser refroidir jusqu’à durcissement.
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Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Situé dans la baie du Cap-Haitien, le Fort Saint-Joseph se dresse tel un gardien silencieux de l’histoire tumultueuse de Haïti. Construit en deux étapes, en 1748 et 1774, cet ouvrage défensif était autrefois un élément crucial du dispositif de protection de la ville contre les assauts coloniaux français. Aux côtés d’autres forts tels que Picolet et Magny, il avait pour mission de contrôler les passages maritimes et de défendre la souveraineté haïtienne. Cependant, son histoire ne se limite pas à sa fonction défensive. En 1802, alors sous le contrôle du Général Henry Christophe, le fort devient le théâtre d’un acte de résistance héroïque. Face à l’armée expéditionnaire française, Christophe ordonne la destruction de la poudrière et de la porte d’entrée du fort, le rendant ainsi temporairement inutilisable. Ce geste courageux, bien que tactique, a laissé des cicatrices indélébiles sur la structure même du fort, témoignant des affrontements acharnés entre les forces coloniales françaises et les résistants haïtiens. Ces marques historiques, aujourd’hui encore visibles, offrent une fenêtre sur le passé tumultueux du pays. Elles permettent aux visiteurs et aux historiens d’interpréter les luttes acharnées qui ont forgé l’identité haïtienne. Le Fort Saint-Joseph, en tant que témoin de la résistance et de la lutte pour la liberté, incarne l’esprit indomptable du peuple haïtien. Reconnaissant son importance historique, le gouvernement haïtien a officiellement classé le Fort Saint-Joseph comme patrimoine national en 1995. Cette reconnaissance a ouvert la voie à des efforts de restauration visant à préserver ce précieux vestige du patrimoine militaire haïtien. Grâce à une collaboration entre le secteur public et des financements privés locaux, le fort a été récemment restauré et mis en valeur. Ainsi, le Fort Saint-Joseph demeure bien plus qu’une simple structure en pierre. C’est un symbole vivant de la résilience et de la détermination du peuple haïtien, rappelant à tous les visiteurs que l’histoire de Haïti est profondément ancrée dans la lutte pour la liberté et la dignité humaine. Pour découvrir virtuellement ce joyau de l’histoire haïtienne, vous pouvez visiter le lien suivant : https://haitiwonderland.com/haiti-virtual-reality-ht/monuments-historique/haiti--fort-saint-joseph--visite-virtuelle/11
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La cuisine haïtienne est un véritable festival de saveurs, où les épices et les arômes jouent un rôle central. Les ingrédients haïtiens essentiels ne se contentent pas d’ajouter du goût ; ils créent un profil aromatique riche et complexe qui caractérise cette cuisine vibrante. Parmi les épices les plus couramment utilisées, on trouve le piment, qui apporte chaleur et intensité. Les herbes comme le thym, le persil sont souvent utilisés frais, ajoutant une touche de fraîcheur et de profondeur. L’ail et le gingembre sont également des éléments clés, apportant des notes piquantes et terreuses. Une autre épice emblématique est le «girofle», qui est souvent utilisé dans les marinades et les plats mijotés. Le «safran» et le «curcuma» sont également présents dans la cuisine haïtienne, apportant non seulement de la couleur, mais aussi des saveurs uniques. Le «zeste de citron vert» et le «jus de citron» sont fréquemment utilisés pour rehausser les plats, ajoutant une acidité rafraîchissante. Avec le temps, nos préférences évoluent, et certains ingrédients prennent plus ou moins de place dans notre assiette. Et vous, y a-t-il une épice que vous avez abandonnée ou au contraire redécouverte avec le temps ?
Autrefois incontournable dans les foyers haïtiens, le bouillon pois était une véritable tradition culinaire, servi presque tous les samedis. Ce plat nourrissant et réconfortant réunissait les familles autour de la table, offrant une explosion de saveurs et un apport nutritionnel essentiel. Cependant, avec l’évolution des habitudes alimentaires et l’influence croissante de la restauration rapide, il est de moins en moins préparé par la nouvelle génération, au risque de tomber dans l’oubli. Le bouillon pois à l’haïtienne est une soupe épaisse préparée à base de pois rouges ou noirs, longuement mijotés jusqu’à obtenir une texture veloutée. Ce bouillon est ensuite relevé avec des épices locales comme l’ail, le thym, le persil et les clous de girofle, puis agrémenté de légumes tels que carottes et épinards. Certaines variantes y ajoutent des morceaux de viande souvent du bœuf ou du porc et des petits dumplings appelés "dombrés" "bòy", qui lui confèrent encore plus de consistance. Alors, pourquoi ne pas renouer avec cette tradition et préparer un bon bouillon pois ce samedi, comme le faisaient nos grands-parents ?
Haïti, un pays des Caraïbes à l’histoire complexe et aux paysages variés, est souvent perçu à travers des clichés qui ne reflètent pas la richesse et la diversité de sa culture et de son peuple. Trop souvent, on oublie de voir Haïti dans toute sa grandeur, comme une nation avec un patrimoine unique, une résilience impressionnante et un potentiel encore inexploité. Dans cet article, nous allons briser les stéréotypes et vous présenter une autre facette d’Haïti, pleine de beauté, d’histoire et d’espoir.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.