1. Mini sandwichs au griot ou au poulet
Le griot, c’est du porc mariné et bien croustillant, un classique ! Pour une version facile à manger, prépare de petits sandwiches avec du pain.

Tu es parent ? Tes enfants vont déjà à l’école ? Ne dis rien, je sais ! Tous les matins, c’est la même question : « Qu’est-ce que je mets dans sa boîte à lunch aujourd’hui ? » Tu veux que ce soit bon, équilibré et surtout que ton enfant aime ce qu’il mange.
Voici 5 idées simples et gourmandes pour régaler ton enfant à l’école.
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Le griot, c’est du porc mariné et bien croustillant, un classique ! Pour une version facile à manger, prépare de petits sandwiches avec du pain.
Des petites boulettes de viande bien assaisonnées, servies avec des frites croustillantes et une touche de légumes (petits pois ou carottes en dés) pour un repas complet et équilibré.
Rien de mieux qu’un assortiment de fruits locaux pour apporter fraîcheur et vitamines ! Mangue, ananas, melon ou papaye, coupés en morceaux pour une dégustation facile.
Des tranches de banane mûre enroulées dans de fines lamelles de poulet grillé. Un équilibre parfait entre le sucré et le salé qui plaira aux petits gourmands !
Si ton enfant aime les plats traditionnels, une petite portion de riz collé aux pois rouges avec des morceaux de poisson frit ou grillé est une option délicieuse.
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La cuisine haïtienne est une véritable invitation au plaisir, et ses desserts ne font pas exception. Qu’ils soient sucrés, épicés ou fruités, ces délices offrent un aperçu savoureux des traditions culinaires du pays. Découvrez sept desserts haïtiens incontournables qui sauront satisfaire votre palais et éveiller votre gourmandise.
Nous sommes tous familiers avec les paroles de cette chanson : "Caonabo fut mis en prison à Isabella et quelques mois plus tard embarqué pour l’Espagne, il disparut en mer avec le bateau qui le portait...". Mais connaissez-vous l’histoire de CAONABO, le premier à avoir défendu l’île ?
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Dans le cadre du programme de promotion des droits et de l’épanouissement de l’enfant "Timoun se moun" piloté par l’organisation Action Communautaire de Transformation et d’Intégration Formelle (ACTIF), Kay Jèn Yo organise, du 18 au 24 août 2025 (9h am - 1h pm), "Espas Lajwa", un camp d’été qui cible trente (30) enfants de 7 à 15 ans. Une grande panoplie d’activités éducatives, créatives et ludiques sont programmées pour le plus grand bien des enfants. Ils auront droit à des ateliers de : peinture, crochet, macramé, langue des signes, théãtre, lecture, échec, etc. Dans un contexte aussi traumatogène où la violence est monnaie courante, de telles initiaves sont d’une importance capitale. " Les enfants ne sont pas imperméables au stress et autres pathologies que peut provoquer la situation morbide qui sévit dans le pays actuellement", souligne Blondy Wolf Leblanc (Gabynho) DG a.i de ACTIF. "Espace Lajwa se veut donc, un refuge, un lieu où les enfants peuvent s’exprimer en toute sécurité, un espace sécurisant où ils peuvent exprimer leurs émotions à travers plusieurs médiums", précise-t-il. Plus loin, l’animateur socioculturel encourage d’autres structures à travers le pays à prendre des initiatives de ce genre au bénéfice de la santé mentale des enfants. Espas Lajwa est quasiment gratuit. Un frais de participation de 150 gourdes est requis pour la semaine. Quid Kay Jèn Yo Issu du projet "Pran Swen Tèt ou", Kay Jèn Yo est un projet de l’organisation ACTIF supporté par La Perfection École de Haute Couture visant à combattre la violence par l’engagement communautaire à travers des programmes de formation professionnelle et artistique. Situé au numéro 18, imp. Thoby, rue Desdunes, Mahotière 79, Kay Jèn Yo est ouvert du lundi au dimanche (9h am - 6h pm). Sebastien Jean Michel
Les lapins sont des mammifères appartenant à la famille des Leporidae. Voici quelques-unes de leurs caractéristiques principales : 1. **Physique** : Les lapins ont un corps couvert de fourrure douce, des oreilles longues et droites, de grands yeux sur les côtés de leur tête, et une queue courte et duveteuse. Ils possèdent de puissantes pattes arrière adaptées au saut. 2. **Taille et poids** : La taille et le poids peuvent varier considérablement selon la race, allant d’environ 500 grammes pour les plus petits à plus de 5 kilogrammes pour les plus grands. 3. **Comportement** : Les lapins sont connus pour être sociaux et peuvent vivre en groupes dans la nature. Ils communiquent entre eux par différents moyens, y compris par des sons et des mouvements corporels. Les lapins creusent des terriers pour y vivre et se protéger des prédateurs. 4. **Alimentation** : Ils sont herbivores, se nourrissant principalement de foin, d’herbes, de feuilles, de fleurs, et de certains légumes. Leur système digestif est adapté pour traiter une grande quantité de fibres. 5. **Reproduction** : Les lapins sont réputés pour leur capacité à se reproduire rapidement, avec des gestations courtes d’environ 28 à 31 jours. Une portée peut compter de un à douze lapereaux, selon la race. 6. **Sens** : Ils ont une excellente vision périphérique pour détecter les mouvements tout autour d’eux, mais ont une zone aveugle juste devant leur nez. Leur ouïe est également très développée, leur permettant de capter des sons à de grandes distances. 7. **Espérance de vie** : En captivité, les lapins peuvent vivre de 7 à 10 ans, selon la race et les soins prodigués, tandis que dans la nature, leur espérance de vie est généralement plus courte en raison des prédateurs et des maladies. Ces animaux nécessitent des soins appropriés, notamment un régime alimentaire équilibré, de l’exercice, et une attention particulière à leur bien-être émotionnel et physique pour vivre une vie saine et heureuse en captivité.
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Hé la génération Z, je sais ce que vous vous dites : encore un plat bizarre ? Mais croyez-moi, même si ça ne paie pas de mine, le petit mil est une bombe ! Au début, vous allez peut-être faire la grimace, mais une fois que vous y aurez goûté, vous allez en redemander. Alors, prêts à tenter l’aventure culinaire ?

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.