contact@haitiwonderland.com+509 36184317

Découvrir

Panier

Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans
Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans
Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans

Pourquoi tous les regards devraient être tournés vers Port Chinourette : la plus grande opportunité économique d’Haïti depuis 100 ans

Depuis plus de 200 ans, Haïti se situe à la croisée des chemins entre possibilités et exclusion. La première république noire du monde est née d’une révolution, forgée par l’audace et dotée d’une géographie stratégique. Pourtant, en raison d’une combinaison d’instabilité politique, d’interférences extérieures et de mauvaises infrastructures, Haïti est longtemps restée isolée des systèmes économiques mondiaux qui favorisent la prospérité.

Mais aujourd’hui, sur la paisible côte nord, entre Fort-Liberté et Phaéton, une nouvelle possibilité émerge. Il ne s’agit pas d’un énième projet d’aide. Il ne s’agit pas d’une inauguration symbolique. Il s’agit du terminal de Port Chinourette, un port de fret audacieux et méticuleusement planifié qui pourrait enfin remettre Haïti sur la carte, non pas comme bénéficiaire de la générosité, mais comme acteur compétitif du commerce mondial.

Port Chinourette est bien plus qu’un terminal logistique. Il s’agit d’un tournant stratégique, le genre d’investissement en infrastructures qui ne se produit qu’une fois par siècle et qui peut créer des emplois, stimuler les industries, décentraliser la croissance et transformer l’économie d’une nation entière. Avec une capacité de traitement allant jusqu’à 3 millions d’EVP par an d’ici 2040, il s’agit du projet portuaire le plus ambitieux de l’histoire récente d’Haïti. Mais sa véritable force ne réside pas seulement dans sa taille, mais dans ce qu’il permet de libérer.

Un port pour combler le fossé géographique

Depuis l’indépendance, le développement économique d’Haïti a suivi un modèle étroit et centralisé. La capitale, Port-au-Prince, a absorbé la part du lion des infrastructures nationales, des investissements étrangers et de la capacité industrielle. Pendant ce temps, le nord, berceau d’une histoire révolutionnaire, de terres fertiles et d’un riche héritage culturel, est resté largement déconnecté de la croissance nationale.

Port Chinourette cherche à corriger ce déséquilibre. Sa situation dans le département du Nord-Est est non seulement pratique, mais intentionnelle. Cette région, qui abritait autrefois les premières sucreries et lignes de chemin de fer d’Haïti, est désormais bien placée pour mener une renaissance moderne grâce à la logistique industrielle. Le port fournit l’infrastructure de base qui manquait au nord depuis des décennies, ouvrant la voie à l’essor de l’agroalimentaire, de l’industrie légère et des industries exportatrices.

Une nouvelle porte d’entrée vers les Caraïbes

Haïti est entourée par l’un des corridors commerciaux maritimes les plus fréquentés au monde. Des milliers de navires transitent chaque année par les Caraïbes, transportant des marchandises entre l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Afrique de l’Ouest. Pourtant, malgré sa situation stratégique, Haïti ne capte qu’une infime partie de ce trafic, en raison d’infrastructures portuaires sous-développées et d’installations vétustes.

Le port Chinourette change la donne. Conçu comme une plateforme de transbordement, un lieu où les grands navires peuvent décharger leurs marchandises, qui sont ensuite reconditionnées et expédiées vers des marchés plus petits de la région. Avec 670 mètres d’espace d’accostage, il peut accueillir plusieurs grands navires ou une flotte de plus petits. Son accès en eaux profondes, sa proximité avec les voies maritimes internationales et ses vastes possibilités d’expansion lui confèrent un positionnement unique pour devenir un pôle logistique central des Caraïbes.

L’objectif principal sera la manutention de conteneurs, mais le port est conçu pour gérer un large éventail d’activités de fret : stockage en vrac de marchandises comme l’acier et le ciment, de matières premières agricoles comme le riz et le sucre, de véhicules via des opérations rouliers et de carburant via des réservoirs de stockage de vrac liquide. L’ensemble de ces activités s’inscrit dans un plan directeur flexible et échelonné, permettant aux opérateurs privés d’investir et d’exploiter des installations individuelles au sein d’un cadre d’autorité unifié.

Un moteur d’emploi et de croissance

Ce qui rend les ports transformateurs, ce n’est pas seulement leur béton et leurs grues, c’est leur effet d’entraînement. Les ports créent des emplois non seulement pour les dockers, les ingénieurs et les agents de sécurité, mais aussi pour tout un réseau d’industries auxiliaires. Chaque nouveau navire entrant à quai entraîne une demande en alimentation, en logement, en transport, en stockage et en distribution. Au fil du temps, cela se transforme en une chaîne d’approvisionnement, puis en une économie.

La phase de construction du port Chinourette générera à elle seule des milliers d’emplois à court terme dans le défrichement, le nivellement, l’installation de réservoirs de carburant, la construction d’entrepôts et le génie civil. Une fois l’exploitation lancée, le port soutiendra des emplois à long terme dans l’entreposage, les douanes, la maintenance des équipements, les services maritimes et la manutention du fret.

Mais l’impact ne s’arrêtera pas au périmètre du port. Les entreprises de transport routier, les centres de préparation à l’exportation, les entreprises de logistique, les agro-industries et les entreprises de conditionnement trouveront toutes de nouvelles opportunités. Dans la région environnante, les entreprises, des petits vendeurs aux plus grands prestataires de services, trouveront une nouvelle clientèle et des revenus plus prévisibles.

L’effet multiplicateur est réel. Pour chaque emploi portuaire direct créé, des études montrent que jusqu’à cinq emplois supplémentaires peuvent émerger dans l’économie environnante. Dans un pays comme Haïti, où le chômage des jeunes est élevé et les taux d’émigration en plein essor, ce projet offre une rareté : une raison de rester.

Une analyse de rentabilité audacieuse et chiffrée

Au-delà du symbolisme et de la vision, Port Chinourette est également un projet d’entreprise rentable. Sa structure financière est conçue pour la durabilité et le retour sur investissement.

Dès sa première année, le port devrait générer un chiffre d’affaires de 4,8 millions de dollars, tout en intensifiant ses opérations. D’ici la cinquième année, le chiffre d’affaires devrait atteindre 13,9 millions de dollars, avec un flux de trésorerie opérationnel de 24,4 millions de dollars et un bénéfice net supérieur à 3,8 millions de dollars. Le rendement des capitaux propres commence à devenir positif dès la troisième année et continue de se renforcer par la suite. Il s’agit d’un exemple rare de projet d’infrastructure haïtien offrant à la fois un rendement social et une viabilité financière.

Il est important de noter que le modèle d’investissement est diversifié. Le financement comprend des capitaux provenant d’opérateurs privés, de partenaires financiers et de dette structurée, soigneusement répartis entre les composants clés, l’entreposage, les équipements, le stockage de carburant et les infrastructures de soutien. La conception financière met l’accent sur la durabilité à long terme et des rendements attractifs pour les investisseurs, sans compromettre la mission économique locale du projet.

La continuité culturelle et historique

Il y a quelque chose de poétique dans la construction du port le plus avant-gardiste d’Haïti, dans le nord.

C’est dans cette région que la Citadelle a été donnée au monde. C’est là que le roi Henri Christophe a construit des écoles, des usines et une vision industrielle au début du XIXe siècle. C’est là que se sont implantées des raffineries de sucre, des ports et des voies ferrées lors des premières expansions économiques d’Haïti. À bien des égards, le nord a toujours été destiné à jouer un rôle moteur.

Port Chinourette renoue avec cet héritage, non par nostalgie, mais par pertinence. Il représente un retour à la production, et non plus seulement à la consommation. Une nouvelle fierté d’expédier des marchandises, sans attendre leur arrivée. C’est, au fond, une affirmation de la conviction que les meilleurs chapitres d’Haïti sont encore à venir, et qu’ils peuvent être construits grâce aux ports, et non seulement à la politique.

L’infrastructure, c’est la liberté économique

Partout dans le monde, les ports ont servi de catalyseurs à la transformation nationale. À Singapour, un village de pêcheurs est devenu un géant du commerce mondial. Au Panama, un canal a remodelé le transport maritime mondial et relancé les recettes nationales. Au Maroc, le port Tanger-Med a transformé une zone rurale en un géant industriel.

Haïti a attendu bien trop longtemps pour franchir ce pas. Avec Port Chinourette, le pays a une occasion rare de le faire, non pas en copiant les autres, mais en s’appuyant sur ses propres atouts : sa situation géographique, sa main-d’œuvre et sa résilience.

Ce port n’est pas un cadeau. C’est un outil. Et les outils, entre de bonnes mains, changent tout.

Et si la logistique, et non la politique, était la vraie révolution ?

Nous avons longtemps cru que le changement en Haïti viendrait de changements politiques ou de l’aide internationale. Mais nous avons peut-être négligé le pouvoir silencieux de la logistique. La capacité à transporter des marchandises, à améliorer l’efficacité, à réduire les coûts et à donner aux entrepreneurs un accès au monde.

Port Chinourette offre ce qu’aucun don étranger ne pourrait jamais offrir : la capacité d’être compétitif. D’exporter. De construire. De rêver économiquement.

Le marché attend. Le projet est en cours. C’est maintenant.

La seule question qui reste est : en tant qu’investisseur ou visionnaire, êtes-vous prêt à nous rejoindre ?

Les visionnaires derrière la transformation

Au cœur de cette initiative monumentale se trouve Fatima Group, une société de capital-investissement audacieuse et visionnaire qui catalyse cette transformation. Forte d’un héritage ancré dans le territoire haïtien depuis 1943, Fatima Group a constamment investi dans les secteurs les plus cruciaux du pays, du transport maritime et des médias à la santé et au tourisme. Aujourd’hui, grâce à Port Chinourette, Fatima Group met à profit plus de 80 ans d’esprit entrepreneurial et d’expertise en infrastructures dans un projet qui pourrait redéfinir le destin économique d’Haïti.

Sa foi inébranlable dans le potentiel d’Haïti et sa capacité à traduire la stratégie en action font de FatimaGroup non seulement l’initiateur de ce projet, mais aussi l’architecte d’un nouveau chapitre national.

Plus qu’un port, c’est un héritage en devenir. Et pour les investisseurs, qu’ils soient individuels ou institutionnels, haïtiens ou internationaux, privés ou publics, cela représente une opportunité unique de façonner l’avenir d’Haïti grâce à des infrastructures durables.

Partager
À propos de l'auteur
Toutpuissant Jefferson
Toutpuissant Jefferson
Laissez un commentaire

Publié récemment

Newsletter

Abonnez-vous à notre newsletter pour rester informé de toutes nos activités et actualités sur Haïti.

Guédés : Quand Haïti célèbre ses ancêtres avec couleur et ferveur

Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.

Appolon Guy Alain : Web Designer de Référence en Haïti

Dans le monde en constante évolution du développement web, certains noms se démarquent par leur expertise, leur créativité et leur engagement envers le partage des connaissances. Parmi eux, Appolon Guy Alain brille comme un phare dans l’industrie du web design en Haïti. Avec plus de 70 sites internet à son actif, des systèmes intranet et bien d’autres projets, il est reconnu comme une référence incontestable dans son domaine. Ce qui distingue les réalisations d’Appolon sont les interfaces attrayantes qu’il crée. Des sites tels que https://haitiwonderland.com/, https://leadersdedemain.org/, https://shippex.net/, https://telehaiti.ht/, https://www.kelphotographystudio.com/, https://leparadishaitien.ht/, https://beltike.com/ et bien d’autres encore, témoignent de son talent exceptionnel pour combiner esthétique et fonctionnalité de manière harmonieuse. La clé de la réussite d’Appolon réside dans sa capacité à fusionner l’art et la technologie. Avant de devenir un informaticien accompli, il était déjà un artiste peintre, un musicien professionnel et un infographiste. Cette diversité de talents lui confère une créativité hors du commun, lui permettant d’imaginer des interfaces uniques et mémorables. Mais Appolon ne se contente pas de créer des sites web remarquables, il partage également généreusement son savoir et son expérience. En décembre 2022, il a lancé Coding Club Haïti, une initiative visant à offrir aux jeunes générations les opportunités offertes par le monde numérique. Cette initiative a dépassé les frontières d’Haïti grâce à une collaboration avec le Club Scientifique des Étudiants de l’Université Virtuelle du Burkina Faso, permettant ainsi à Appolon de partager ses connaissances avec des jeunes du Burkina Faso, et bientôt, d’autres pays d’Afrique. Lire aussi : https://haitiwonderland.com/haiti/personnalite/expert-en-seo-et-uiux-design--decouvrez-le-developpeur-haitien-appolon-guy-alain/65 Pour Appolon, le numérique représente un pilier essentiel pour le développement économique de son pays, Appolon s’engage pleinement dans ce changement. Pourtant, Appolon ne se repose pas sur ses lauriers. Toujours avide d’apprendre, il se lance actuellement dans des domaines tels que la robotique et l’intelligence artificielle, attendant avec impatience les défis que l’avenir lui réserve. Si vous cherchez quelqu’un pour la réalisation de votre site internet, Appolon est sans aucun doute le meilleur choix. N’hésitez pas à le contacter sur sa page Facebook ou Instagram, ou à visiter son site personnel sur https://www.appographic.com. Avec Appolon Guy Alain, votre projet web est entre des mains expertes et créatives, prêtes à donner vie à vos idées les plus audacieuses. Suivez Appolon sur Facebook : https://www.facebook.com/appolon.guyalain Linkedin : https://www.linkedin.com/in/appolon-guy-alain-298424113 Instagram : https://www.instagram.com/appolonguyalain65 Twitter : https://twitter.com/GuyAppolon Github : https://github.com/Appogithub

Publié récemment

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

  • +
    • Publication