Carnaval de Jacmel 2026 : une vitrine majeure de la créativité culturelle haïtienne
Découvrez le Carnaval de Jacmel 2026, joyau de la culture haïtienne, célébrant la créativité et l'authenticité du pays ! Suivez-nous pour ne rien man

Haïti, riche en histoire et en culture, célèbre plusieurs fêtes nationales tout au long de l’année. Ces célébrations reflètent l’identité et la résilience du peuple haïtien, marquant des moments clés de son histoire et honorant ses traditions. Découvrez les fêtes nationales les plus importantes en Haïti, leurs significations et comment elles sont célébrées.
Le nom Haïti incarne une riche histoire, marquée par des luttes pour la liberté, un héritage indigène et un destin exceptionnel. Ce mot, aujourd’hui synonyme de la première République noire indépendante, porte en lui des siècles de transformation et de résilience. Découvrez l’origine, l’histoire et la signification de ce nom emblématique.
En 2025, le nom de Jephte Estiverne résonne de plus en plus fort dans le monde littéraire haïtien. Poète, linguiste et journaliste sportif de formation, ce jeune auteur à l’ascension fulgurante, originaire de Carrefour-Feuilles, s’affirme comme l’une des voix les plus prometteuses de sa génération. Entre confidences et réflexions, il nous raconte son parcours, son rapport à l’écriture, sa vision du pays de la littérature et de son engagement poétique.
Haïti, souvent qualifiée de "Perle des Antilles", recèle des trésors naturels qui ne demandent qu’à être explorés. Parmi ses joyaux, les plages d’Haïti se distinguent par leur beauté à couper le souffle, leurs eaux cristallines et leur atmosphère sereine. Ces plages, loin du tumulte des destinations touristiques surpeuplées, offrent un refuge idéal pour les voyageurs en quête de tranquillité, d’aventure et d’authenticité. Voici 10 des plages à ne pas manquer lors de votre prochain séjour en Haïti, chacune promettant une expérience unique et inoubliable.
Vous souhaitez découvrir de belles images en tapant ‘Haïti’ sur Internet ? Ensemble, faisons en sorte que cela devienne une réalité ! Aujourd’hui, rechercher Haïti en ligne donne souvent lieu à des résultats dégradants et loin de refléter la véritable essence de notre pays. Pourtant, Haïti regorge de paysages époustouflants, de plages paradisiaques, d’une culture vibrante et d’une histoire inspirante qui méritent d’être mises en lumière. Nous avons pris l’engagement de changer cela, nous produisons et partageons des contenus positifs qui montrent la beauté et la richesse de notre nation. Grâce à nos efforts, de nombreux mots-clés liés à Haïti commencent à afficher des résultats honorables. Mais pour aller plus loin, nous avons besoin de votre soutien.
PAQÉMO, acronyme de "Projet Artistique de Quartiers et Éducatif Musical en Orchestre", est une initiative ambitieuse, née en 2022 sous l’impulsion de l’Association Musicale et Éducative à Vocation Sociale (AMEVS), cofondée par Jéricho Pierre-Noël et Cecilia Madolena Clénard, étudiants haïtiens à l’Université Sorbonne. Aujourd’hui, le projet regroupe d’autres noms, tels que Sargine Any Melissa Bernard, Mohamed Etamine, Ege Tarik Eken, Youssef Naccache, et Sohann List Massaregli, tous étudiants à l’Université Sorbonne, et dévoués à la réalisation de ce projet qui vise à promouvoir l’accès à l’éducation musicale en Haïti, notamment en mettant un accent particulier sur la musique académique comme vecteur de développement global. L’ambition des initiateurs de PAQÉMO est d’utiliser la musique comme outil d’éducation, d’inclusion et de transformation sociale, en l’incluant aux côtés du cursus scolaire haïtien habituel.
Haïti, joyau caché des Caraïbes, offre une multitude de plages paradisiaques qui séduisent par leur beauté naturelle et leur tranquillité. Loin des circuits touristiques encombrés, ces plages offrent une escapade idyllique pour ceux qui recherchent un véritable havre de paix. Voici un aperçu des plus belles plages d’Haïti, chacune unique en son genre.
Le samedi 13 juillet 2024, le Centre de Convention de El Rancho a accueilli l’Expo Made in Haïti (MIH Expo), un événement majeur visant à promouvoir le savoir-faire haïtien et les industries locales. Organisée en partenariat avec le Ministère du Commerce et de l’Industrie, l’Association des Industries en Haïti (ADIH) et diverses autres entreprises, cette exposition a mis en lumière la richesse et la diversité des produits haïtiens.
Nous sommes tous familiers avec les paroles de cette chanson : "Caonabo fut mis en prison à Isabella et quelques mois plus tard embarqué pour l’Espagne, il disparut en mer avec le bateau qui le portait...". Mais connaissez-vous l’histoire de CAONABO, le premier à avoir défendu l’île ?
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Haïti, souvent réduite à des titres alarmants sur les activités des gangs, est bien plus que cela. C’est un pays dont l’histoire, les richesses naturelles et la culture sont profondément ancrées dans le tissu de l’humanité. Bien qu’il soit confronté à des défis, il y a tant à admirer et à célébrer dans cette nation caribéenne.
Le 1er janvier est une date emblématique pour Haïti, marquant non seulement le début de la nouvelle année mais surtout la commémoration de l’indépendance du pays. En 1804, après une lutte acharnée contre le joug colonial français, Haïti devint la première république noire indépendante du monde. Cette journée est célébrée avec fierté et ferveur à travers tout le pays, mêlant tradition, histoire et culture.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.