Quelle est la devise d’Haïti ?
Découvrez la devise nationale d’Haïti : Liberté – Égalité – Fraternité. Son origine, sa signification et son importance dans l’histoire et l’identité haïtienne.

Le nom Haïti incarne une riche histoire, marquée par des luttes pour la liberté, un héritage indigène et un destin exceptionnel. Ce mot, aujourd’hui synonyme de la première République noire indépendante, porte en lui des siècles de transformation et de résilience. Découvrez l’origine, l’histoire et la signification de ce nom emblématique.
Découvrez les plages paradisiaques d'Haïti, un joyau à visiter toute l'année. Plongez dans la beauté de ce pays unique! #Haïti #Plages #Tourisme
Le Centre Muse Haïti, en partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (MENFP), aux côtés de plusieurs autres institutions nationales et internationales, a lancé officiellement la 4e édition de son Concours National de Dissertation. Cette initiative annuelle, qui vise à inciter les jeunes à la réflexion critique et citoyenne, se concentre cette année sur un thème d’une actualité brûlante : « Le droit à l’éducation en Haïti ». À travers cette édition, le Centre Muse souhaite encourager chez les élèves et étudiant·e·s haïtiens une pensée engagée, apte à questionner les réalités du système éducatif national. Pour cela, sept sujets de dissertation soigneusement choisis ont été dévoilés, chacun abordant un aspect essentiel ou controversé du droit à l’éducation dans le contexte haïtien actuel.
Le 5 décembre 2024, le Centre Culturel Municipal Emmanuel Charlemagne a ouvert ses portes pour une journée inoubliable dédiée à l’histoire et à la mémoire des peuples précolombiens d’Haïti et des Caraïbes. Intitulée "Survivance Arawak, Taïnos, Ciboney", cette initiative culturelle a rassemblé passionnés, chercheurs et curieux dans une atmosphère riche en découvertes et en émotions.
Sandra Dessalines est une peintre, sculptrice et plasticienne haïtienne autodidacte. Elle est née à Port-au-Prince, mais a grandi dans la commune de Carrefour. Aujourd’hui, elle fait figure d’ambassadrice qui vivifie la culture haïtienne à travers son art, un peu partout dans le monde, particulièrement en France où elle vit depuis plus d’une décennie. Un parcours honorable Sandra Dessalines a eu une formation d’ingénieur agronome à l’Université Quisqueya à Port-au-Prince et a poursuivi des études à l’INSA à Toulouse, en France. Son arrivée dans le monde de l’art de manière officielle est due au séisme dévastateur qui a ravagé son Haïti natal, le 12 janvier 2010. Cet événement l’a poussée vers la pratique de l’art, jusqu’à parvenir à atteindre le niveau qu’elle occupe aujourd’hui. En termes de reconnaissance, Sandra Dessalines n’a plus de réputation à se faire, son style original, inspiré de son Haïti natal, l’impose de plus en plus aux yeux des grands organisateurs d’événements artistiques à Paris. En octobre 2024, elle a même reçu le prix public à Lmh Concept Evénements Art et Design pour leur 10 ans d’existence à Paris. Ce prix traduit parfaitement l’originalité de son œuvre et sa capacité à toucher le cœur des gens à travers sa création.
Alors que les chaleurs estivales s’installent sur l’île, la ville de Cap-Haïtien s’anime et vibre au rythme des vacances. Dans les rues animées de cette cité historique du nord d’Haïti, une atmosphère joyeuse et détendue règne. Les habitants profitent pleinement des plaisirs simples de la belle saison. Les plages, telles des cathédrales de sable fin, accueillent les fidèles en quête de soleil, de détente et de vagues scintillantes. Les terrasses animées deviennent les nouveaux lieux de culte, où l’on savoure les délices culinaires au rythme des rires chaleureux. Cap-Haïtien, joyau historique, s’érige en paradis d’été, conviant chacun à s’immerger dans la douceur de vivre des tropiques.
Le commerce local en Haïti, bien que riche en diversité et en potentiel, fait face à de nombreux défis, notamment la faible visibilité des producteurs locaux et le manque d’infrastructures adaptées pour la commercialisation de leurs produits. Y compris avec l’avancée massif des produits en provenance des pays étranger qui submerge à tort le petit marché haïtien de produits de très mauvaise qualité. C’est dans ce contexte que Phanord Cabé, PDG du média en ligne Hebdo24, a dévoilé son projet ambitieux sous le nom de "Mache Ayisyen". C’est une plateforme numérique dédiée à la promotion et à la vente de produits locaux haïtiens. Un lancement est prévu pour le mois d’avril 2025, Mache Ayisyen ambitionne de relier producteurs et consommateurs haïtiens à travers une plateforme en ligne. L’objectif est clair : favoriser la consommation de produits locaux tout en apportant une visibilité nécessaire aux petites entreprises du pays. En mettant l’accent sur l’essor du commerce local, cette initiative pourrait être un catalyseur pour dynamiser l’économie haïtienne.
Les Haïtiens ont longtemps été mal compris en ce qui concerne leur traitement des animaux, en particulier des animaux de compagnie comme les chats et les chiens. Cependant, la vérité est que les Haïtiens ont une profonde affection pour leurs compagnons animaux, et ce lien se reflète dans la façon dont ils prennent soin de leurs animaux de compagnie et les nourrissent. Des zones rurales aux quartiers urbains, les animaux de compagnie sont souvent considérés comme faisant partie de la famille, les Haïtiens faisant preuve d’un immense dévouement pour leur bien-être. Voici quelques aspects clés qui mettent en évidence la relation solide que les Haïtiens entretiennent avec leurs animaux de compagnie.
Moïse François est un jeune journaliste Haïtien, poète et étudiant en droit à l’Université d’État d’Haïti. Il est né le 13 novembre 1999 à Port-au-Prince et est l’aîné d’une famille de trois enfants. Il a grandi entre sa ville natale et Camp-Perrin, une petite ville dans le sud d’Haïti. Moïse François est un jeune Haïtien au parcours académique et professionnel remarquable, faisant montre d’une passion profonde pour la littérature, le journalisme, l’engagement social et la justice. Il incarne ce type de jeune dynamique que réclame la soif de toute grande société humaine. Moïse se revendique surtout arpenteur des pays de ses livres lus. "La littérature, celle qui rend libre, est mon premier lieu d’habitation. J’ai fréquenté Prague sous l’occupation soviétique de Milan Kundera, grâce à sa littérature, bien mieux que certains coins de Port-au-Prince, ma ville natale, en grande partie plongée dans l’horreur et la peur constante", déclare-t-il. Sa grande culture littéraire a largement contribué à son ouverture d’esprit, à sa survie dans ce pays et à sa créativité impressionnante.
L’été en Haïti est une saison magique où le soleil brille de tout son éclat, les plages étincelantes invitent à la détente, et les destinations emblématiques dévoilent leur richesse culturelle. Cette île des Caraïbes, souvent méconnue dans le monde du tourisme, regorge de trésors à découvrir. Que vous soyez un amateur de farniente sur le sable fin, un passionné d’histoire et de culture, ou un aventurier avide de nouvelles expériences, Haïti offre une variété d’activités qui sauront combler toutes vos envies estivales.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Haïti, une terre riche en histoire et en culture, a porté plusieurs noms au fil des siècles, chacun reflétant une période marquante de son évolution. Ces appellations révèlent l’identité changeante de l’île, depuis l’époque précolombienne jusqu’à aujourd’hui. Découvrons ensemble les différents noms qu’a portés ce territoire emblématique et leur signification.
Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.
L’été en Haïti, qui s’étend généralement de juin à septembre, est une période marquée par des journées ensoleillées, des températures élevées et une atmosphère animée. Si vous vous demandez à quoi ressemble cette saison dans l’un des joyaux des Caraïbes, voici ce que vous devez savoir sur l’été en Haïti.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.