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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

Actualités / Écologie / Voir les Articles récents

Histoire 03 Octobre 2024

Le Créole Haïtien est notre identité, il mérite d’être valorisé : Histoire, Origine et Evolution

Le créole haïtien, né au XVIIe siècle lors de la colonisation française sur l’île d’Hispaniola, n’est pas seulement un outil de communication ; c’est une partie essentielle de l’identité haïtienne. Bien qu’il ait été reconnu comme langue officielle en 1987, le français est toujours considéré comme une langue d’élite, créant une fracture sociale. Dans le système éducatif, où le français est la langue d’enseignement, le créole est souvent négligé, ce qui affecte la capacité des élèves à comprendre ce qu’ils apprennent, notamment pour les enfants issus des zones rurales. Il possède une structure grammaticale unique qui facilite l’apprentissage et sert de moyen d’expression culturelle dans la littérature, la musique et d’autres arts. Les progrès de la technologie permettront au créole de gagner en visibilité sur les réseaux sociaux, mais la stigmatisation de la langue existe toujours. Il est donc important que le créole soit valorisé dans l’éducation et dans d’autres secteurs, afin de permettre à la nouvelle génération de grandir avec fierté pour son héritage. La langue créole haïtienne, qui est la langue maternelle de la majorité des habitants d’Haïti, n’est pas seulement un moyen de communication, mais elle est aussi le reflet de la richesse culturelle et de l’histoire du peuple. Dans un pays plein de diversité, le créole et son origine, son évolution et sa place dans la société, est un témoignage de résistance et d’adaptation.

Par Jarule Laguerre |
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Histoire 31 Janvier 2025

Jacmel: la ville haïtienne dont l’histoire est liée à la libération de l’Amérique latine

Jacmel est une ville située sur la côte sud d’Haïti, plus précisément dans le département du sud-est. Jusqu’à nos jours la ville est connue pour son architecture coloniale bien préservée et pour son riche patrimoine historique , à côté de son carnaval, l’un des plus célèbres de la Caraïbe. Jacmel est l’une des plus anciennes villes d’Haïti. Sa naissance remonterait, selon certains historiens, au temps des Taïnos, les premiers habitants de l’île, qui séjournaient ici bien avant l’arrivée de Christophe Colomb et ses colons en 1492. Bien avant de devenir Jacmel, cette ville du sud-est d’Haïti portait le nom de Yakimel. La rebaptisation de Jacmel a été effectuée par les Français du temps où il colonisait la partie Ouest de l’île Hispaniola. Jacmel, au fil des années, s’est transformée en une ville où bien vivre se mêle à la beauté de la mer, dans le cœur de ses visiteurs. On y vit pleinement la nature, et la mer demeure une source de gaieté de plein jour. Jacmel offre tout cela, en plus de son passé glorieux qui l’ancre comme un terrain majeur dans la grande Histoire d’Haïti. Avec son charme unique, Jacmel est parmi les villes haïtiennes capables de marquer l’homme jusqu’au bout. Dans les années 50 et 60, jusqu’au début des années 80, Jacmel était l’une des destinations touristiques les plus prisées de la Caraïbe grâce à sa réputation de ville dotée d’une beauté et parée d’une grâce naturelle, qui n’était pas sans raison. En ces temps, Le littoral jacmelien accueillait à bras ouverts des bateaux de croisière bien chargés de touristes venus de tous les coins du monde. Et c’est aussi dans ces temps-là, que Jacmel avait été aussi l’une des villes les plus actives d’Haïti sur le plan commercial, l’une des plus florissantes économiquement du pays, notamment en raison de l’afflux important de touristes qui la fréquentaient régulièrement.

Par Moise Francois |
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Littérature 22 Novembre 2024

Pitié ou l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe

Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.

Par Franck S Vanéus |
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Tourisme 12 Mai 2024

Haïti Wonderland : Comment réécrire le récit d’Haïti sur le Web ?

Au cours des trois dernières décennies, Internet a transformé la façon dont les gens vivent, accèdent à l’information et défendent de bonnes causes. Les institutions qui adoptent cette technologie ouvrent la voie dans leurs secteurs respectifs et durent, tandis que les pays qui adoptent cette technologie et la mettent en œuvre judicieusement se permettent de prospérer et de construire des économies durables. Après des décennies d’existence, Internet a été partagé principalement par deux groupes de personnes : ceux qui l’utilisent comme outil de construction, et ceux qui l’utilisent comme outil de destruction. Ceux qui voient Internet comme un pont pour avoir un impact positif sur le monde et ceux qui le voient comme un lit confortable à ne jamais quitter, d’où la différence entre le consommateur et le producteur. Malheureusement, notre pays bien-aimé, Haïti, a adopté l’ancien état d’esprit. S’agit-il d’un manque de vision, d’un manque d’aptitudes et de compétences ou d’un manque d’individus qui travaillent dur ? Quoi qu’il en soit ou ce qu’il a été depuis des décennies, le moment est venu de changer de paradigme sur tous les fronts nécessaires et de remodeler l’avenir. Si les dernières décennies ont été gouvernées par la non-production et la presse négative, le moment est venu de changer de paradigme en produisant et en utilisant les limites du web pour vendre la beauté, la culture et la grandeur d’Haïti au reste du monde. . Si le passé a été gouverné avec une vérité sélective et un effort pour mettre en valeur le pire et, par extension, créer le pire récit, maintenant, mes compatriotes haïtiens, peu importe où vous vous trouvez sur cette planète, il est temps pour nous d’entreprendre cette mission, prendre ses responsabilités et recréer le récit de notre patrie. Un récit basé sur la vérité et la transparence, un récit qui raconte qui nous sommes et certainement qui nous ne sommes pas, un récit qui invite le monde à explorer et à voir par lui-même. C’est notre devoir. Si pas maintenant quand? Si ce n’est pas toi et moi, alors qui ? Notre mission principale à Haïti Wonderland est de réécrire le récit d’Haïti sur le Web. Utilisez ensuite Internet pour ramener Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. C’est ce qui nous motive, l’oxygène que nous respirons, c’est la raison pour laquelle nous nous réveillons le matin et nous battons. Nous n’avons pas choisi cette voie parce que nous savons qu’elle sera facile, mais nous la choisissons parce que : 1. C’est une noble cause 2. Il est nécessaire et 3. Cela doit être fait. Mais il faut surtout que nous prenions cette voie parce que nous savons que vous et tous les Haïtiens de ce monde, qui connaissent la vérité sur Haïti, êtes fatigués de ce que vous voyez en écrivant Haïti sur le Web, et en même temps comprenons que quelque chose doit changer, et cela doit être fait le plus tôt possible. Nous savons que vous êtes prêts pour cela, et ensemble, nous changerons le récit d’Haïti sur le Web et nous ramènerons Haïti au sommet de la carte des destinations touristiques. Il s’agit d’un appel du devoir envers vous, quel que soit votre domaine d’activité ou l’endroit où vous vous situez dans ce monde. Il s’agit d’un appel à rejoindre (http://haitiwonderland.com) pour d’abord voir par vous-même le mouvement que vous rejoignez, puis créer votre propre compte et commencer à créer et partager. Ensemble, nous réécrirons le récit d’Haïti sur le Web. Merci de vous joindre à cette noble cause. Invitons le monde à découvrir le vrai visage d’Haïti.

Par Toutpuissant Jefferson |
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Littérature 10 Octobre 2024

Le Club Littéraire et Philosophique de Galette- Chambon dévoile sa deuxième édition : un voyage au coeur des livres

Dans une ambiance de folie , à l’auditorium Saint Jean Marie Vianney de Galette-Chambon, où les rires éclataient, la musique résonnaient , et les talents se démenaient, a débuté la deuxième édition du concours de lecture, autour du thème « Ann li pou n chanje peyi n ». Cette initiative, organisée par le Club littéraire et philosophique de Galette Chambon (CLPGACH) le vendredi 06 octobre 2024, a été marquée par une passion débordante au sein du public. Les spectateurs sont venus pour plusieurs raisons : soutenir les postulants et vivre leurs exposés. Les ouvrages, tels que « Ainsi parla l’oncle », « La vocation de l’élite » de Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer Vilaire et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » d’Hérold Toussaint, présentent des arguments novateurs liés au contexte sociétal. Ils s’entrelacent avec le folklore, la culture haïtienne, la sociologie et l’anthropologie. Ces livres sont remis aux postulants pour une durée de 15 jours. De retour, ils viennent avec leurs résumés et, après chaque exposé, à tour de rôle, dévoilent des perspectives inédites sur des questions brûlantes et des thématiques délicates issues des ouvrages, tout en tenant compte des notions apprises en art oratoire. Dans cette arène où s’affrontent la verve et le verbe ainsi que la logique, la conviction, la précision et la clarté, il s’agit de « dire tout en peu de mots ». Les jugements se basent sur trois critères : la méthodologie qui concerne le fond et la forme du travail ; l’éloquence qui concerne le discours verbal et non verbal (la gestion du micro, la bonne prononciation, etc.) ; et enfin, un critère essentiel : la compréhension. Cela consiste à évaluer si le postulant a bien maîtrisé l’ouvrage. Des questions peuvent être posées sans ignorer le contexte dans lequel il vit. De plus, les assistants ont la possibilité de voter pour le postulant qui les a le plus charmés. Ce vote est précieux à un niveau supérieur. À noter que ce vote peut se faire non seulement en présentiel mais aussi en ligne sur notre page Facebook CLPGACH. Par ailleurs, le public s’est toujours bien ressourcé à travers ce voyage dans l’univers des auteurs régionaux. Ces derniers tissent la trame et rendent vital le répertoire même du concours, constitué d’ouvrages percutants tels que « Le prix de l’irresponsabilité » de Montuma MURAT, « Le retour à la responsabilité citoyenne » écrit par Jean Jacquesson THELUCIER et « Le courage d’habiter Haïti au XXIe siècle » du professeur Hérold TOUSSAINT, pour ne citer que ceux-là. Bien qu’ils soient décédés, certains écrivains vivent encore au cœur de notre situation à travers leur héritage. Parmi eux, il convient de citer : « La vocation de l’élite » du docteur Jean Price MARS, « Les dix hommes noirs » d’Etzer VILLAIRE et « Le gouverneur de la rosée » de Jacques ROUMAIN, ainsi que tant d’autres. Pour que cette manifestation littéraire soit émouvante et réponde aux attentes pour cette deuxième édition, beaucoup de sacrifices sont nécessaires de la part du staff ainsi que du public qui ne nous laisse jamais seuls. En ce sens, nous tenons à les remercier et appelons tous ceux désireux de soutenir cet événement. En effet, si ce concours est une solution trouvée pour avancer ensemble vers un but commun, sa réussite dépend de l’engagement de chacun. Il y a environ deux ans, le climat sécuritaire dans la zone n’était pas propice à la réalisation du concours. Bien qu’il ne soit pas encore idéal aujourd’hui, il est temps de triompher de l’obscurantisme et de combattre la dictature de l’ignorance ambiante.

Par Richardson VERONE |
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Publié récemment

Vertières, Fort Mazi : Au delà des vérité historiques;

Si vous recherchez le mot vertière dans un dictionnaire français, vous ne le retrouverez pas de peur que le monde ne sache pas ce lieu représente le talons d’Achille de la plus puissante armée européenne. Qui plus est celle ci, venait de remporter avec succès la campagne de l’est. Les historiens français de l’époque effaçait ce lieu géographique sous les radars de l’histoire en raison qu’ils ne voulaient pas raconter l’histoire telle qu’elle est dans le sens d’expliquer la première grande humiliation de l’armée expéditionnaire française par des bandes d’esclaves qui étaient totalement ignorants dans l’art de faire la guerre encore moins dans le maniement des armes. Pourtant,ces analphaguerres, mettaient en déroute l’armée Napoléonienne, la plus puissante en ce temps là,à l’aide des moyens du bord. Cette armée expéditionnaire après avoir mis l’europe à genoux,allait connaître sa première mise en déroute par les esclaves dans ce lieu géographique, situé dans le département du Nord d’Haïti. Drôle d’histoire, cette ville n’est pas sur la liste des mots français alors que vu son importance historique, elle devrait placer au cœur de l’histoire universelle tant s’en faut qu’elle mettait fin à l’invincibilite de l’armée armée invaincue. Pour ne pas offenser les maîtres blanc, aucun dirigeant politique n’a jamais demandé pourquoi vertière ne figure pas dans aucun dictionnaire français? Pourtant, ils célèbrent à grande pompe cette bataille à chaque 18 novembre. Quelle hypocrisie historique chez nos dirigeants! Après vertière bien d’autres lieux historiques sont étranglés par les historiens afin de cacher les extrêmes d’atrocités des colons français sur les esclaves. C’est dans ce contexte d’étranglement historique qu’on ne mentionne pas le "fort Mazi" dans les manuels d’histoires scolaires. Celle-ci, est situé, à Petit-Goave, 2ème section communale ,localité Arnoux. Nous nous sommes tombés sur ce méga fort,lors d’un clinique mobile entièrement financé par la fondation Ernest Junior,une fondation caritative qui œuvre dans le social en particulier dans le domaine de l’art et de la musique.D’après les résidents, les plus anciens de cette localité,ce fort fut construit sur au moins 20 carreaux de terre par les colons . Ce fut un immense complexe militaire répartie en des compartiments, des avant-postes,des salles de tortues, des salles pour soigner les colons, une grande église catholique, un cimetière. Cepandant,on ne parle jamais de ce fort si bien qu’il est ignoré par les professeurs d’histoires de la ville de Petit-Goave. À coup sûr, la disparition voulue de ce fort sous les radars de l’histoire enterre les atrocités, les barbaries , les châtiments les plus inhumains des colons sur les esclaves. A bien scruter la réalité, tout semble vrai que c’est le plus grand fort qui n’ait jamais construit durant la période de la colonisation. Du reste, il semble probablement le plus fortifié par rapport à son importance. A rappeler que vertière existe seulement dans les manuels d’histoires scolaires haïtiens alors que le fort Mazi ne figure pas, encore moins dans les dictionnaires français ou dans les livres d’histoires. C’est ce qui explique que ce fort a été un lieu secret dans lequel les colons pratiquaient les crimes et les atrocités qui allaient au delà de l’entendement humain. N’est-il pas une velléité manifeste des historiens de cacher ce qu’était réellement cet immense fort construit sur au moins 20 carreaux de terre? Découvrez l’histoire d’Haïti : Un récit fascinant à explorer! : https://haitiwonderland.com/haiti/histoire/decouvrez-l-histoire-d-haiti--un-recit-fascinant-a-explorer/81

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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