Tony Mix : Le DJ #1 Incontournable d’Haïti
Découvrez Tony Mix, le DJ #1 incontournable d’Haïti, maître de l’ambiance et ambassadeur de la musique haïtienne à l’international.

Alors que les chaleurs estivales s’installent sur l’île, la ville de Cap-Haïtien s’anime et vibre au rythme des vacances. Dans les rues animées de cette cité historique du nord d’Haïti, une atmosphère joyeuse et détendue règne. Les habitants profitent pleinement des plaisirs simples de la belle saison. Les plages, telles des cathédrales de sable fin, accueillent les fidèles en quête de soleil, de détente et de vagues scintillantes. Les terrasses animées deviennent les nouveaux lieux de culte, où l’on savoure les délices culinaires au rythme des rires chaleureux. Cap-Haïtien, joyau historique, s’érige en paradis d’été, conviant chacun à s’immerger dans la douceur de vivre des tropiques.
Le vocable crise charrie une infinité de sens. Nulle intention de les révéler tous cet après-midi. Toutefois, quelques précisions s’imposent. Une gamine dont les parents ne disposent pas de fonds suffisants à Noël pour lui acheter une poupée de la petite Sirène noire pique une crise et s’enferme dans sa chambre à double tour sans toucher à ses repas de la journée. Un garçon dont le chien a été empoisonné subitement par un voisin pour se venger ou abattu ayant contracté la rage, perdant du jour au lendemain un ami fidèle, entre en crise. Pour finir une société en proie à toutes sortes de mutations et dont les dirigeants sont veules, peut-être prolongée dans une profonde crise. Dans le premier cas, la jeune fille boude pour attirer l’attention de ses parents afin de se sentir apprécier des enfants de son âge à l’école ou dans le voisinage. Aujourd’hui, une trentaine de minutes de négociations peuvent suffire pour y dégager une solution durable. De mon temps, quelques coups de ceinture bien sentis aurait eu raison de ce caprice. Mais, l’humanité évolue, dit-on. Dans le deuxième cas, ce garçon peut retrouver le sourire au bout de quelques semaines. Il lui faut un peu d’attention et, sans doute un autre chien. Comme dirait Stendhal, seule la passion triomphe de la passion. Dans le dernier cas, cette société dirigée par des ineptes est secouée dans ses assises profondes. Ses institutions peuvent une à une se déliter. Les forces vives se dissoudre en un rien de temps. Cette situation crée un tsunami sociétal qui détruit toute vie au sein de cette collectivité. C’est effectivement une crise. La crise de ce point de vue constitue une situation alarmante, désespérée dans l’existence d’une communauté où rien ne va. Le chaos y règne en maître. L’essence même de la vie disparaît. L’individu peut prendre le pas sur la collectivité. Chacun tentant de résoudre ses problèmes sans se soucier d’autrui. Le voisin le plus proche est relégué à des années lumières de soi. Comment se tourner vers la création? Comment continuer à concevoir l’altérité? Comment l’artiste peut s’imprégner de ce grand désarroi collectif comme source de motivations? Voilà les questions auxquelles je dois répondre. Un artiste voit et sent ce que le commun des mortels ne peut même pas imaginer dans une vie de mille ans. Il crée pour dénoncer, quand sa conscience d’être humain est révoltée. Il exalte les héros ou la patrie selon son ressenti. Il chante la beauté d’une femme irrésistible, envoûtante ou mochement resplendissante. Il peut aussi se servir de la désolation ambiante pour donner un sens à la vie. Créer en littérature comme dans les arts en général ne dépend pas de la conjoncture. L’acte de création est fonction des dispositions du créateur. Les événements tétanisent certains et galvanisent d’autres. Créer est jouissif. Chacun jouit donc selon sa fantaisie. Écrire ouvre la voie au changement. L’écrivain jette un regard différent sur le monde. En s’incrustant dans le réel il l’enjolive, le rend meilleur ou hideux selon le message qu’il entend partager. Tout compte fait, avec lui la vie n’est jamais figée. Écrire c’est mettre le monde dans un bocal pour y parcourir l’univers. L’artiste couve son œuvre par tous les temps. Oswald Durand métait en joie d’apercevoir le beau corps de Choucoune de son observatoire secret. Musset par contre dans la douleur rédigeait sa nuit d’octobre. Quant à Dany Laferrière, en exil, il décrivit les horreurs de la dictature duvaliériste et l’insouciance des jeunes filles de son quartier dans ce monde violent et dangereux. En définitive, l’écrivain vit dans une société avec des valeurs qu’il partage ou non. Elles conditionnent son existence ou n’ont aucune prise sur lui. À bien des égards, le monde ambiant lui sert de laboratoire. Il y réalise ses expérimentations. Il jette sur le monde un regard neuf, usé, désabusé, mélancolique, violent, plein d’aigreur selon son humeur. Pitié est l’œuvre d’une vieille âme écrasée sous le poids d’une existence au goût d’absinthe. Le jeune Mike Bernard Michel vit d’expédients et de mensonges. Les mains de la vie s’abattent sur lui avec une violence indescriptible. Le malheur l’étreint dans ses bras jour et nuit. Faut-il pour autant baisser les bras ? Musset aimait à dire : « l’homme est un apprenti, la douleur est son maitre. Et nul ne se connait tant qu’il n’a pas souffert. » L’artiste doit produire sous tous les cieux. Telle est sa vocation. Les incompétents au pouvoir, les bandits légaux ou de grands-chemins, la cherté de la vie, le chômage, les chagrins d’amour sont autant de sujets de préoccupations pour lui. S’il est vrai que ventre affamé n’a point d’oreilles, toujours est-il qu’il garde le cerveau en éveil. Que dis-je, il le stimule au point de créer des œuvres intemporelles. Monsieur Pitié vous avez un bel avenir devant vous. Oeuvre de Jean Rony Charles, le livre est disponible chez les Éditions Repérage.
Le 25 janvier 2025, le siège de Banj, à Delmas 64, a vibré au rythme du 3ᵉ Sommet des Jeunes Activistes, un événement organisé par Rivalpromo509. Plus de 200 jeunes passionnés et déterminés se sont réunis pour échanger autour du thème : « Exploration politique et technologique pour une jeunesse connectée »
Haïti, riche en biodiversité et en paysages naturels, abrite des forêts qui témoignent de la beauté et de l’importance écologique de l’île. Parmi elles, une se distingue comme la plus vaste et la plus emblématique du pays. Alors, quelle est cette forêt ? Découvrez son nom, ses caractéristiques et son importance pour l’environnement haïtien.
Le Rassemblement pour une Entente Nationale (REN) est une organisation de la société civile haïtienne qui œuvre activement pour une Haïti plus juste, inclusive et prospère. Elle croit fermement que la transformation du pays passe par l’implication de ses citoyens, en particulier les jeunes et les femmes, qui constituent les piliers de demain, notamment, en fonction de leurs poids démographiques importants au sein de la population Haïtienne. C’est dans cette vision qu’elle concentre ses efforts sur la formation, la sensibilisation et la mobilisation de ces groupes clés, afin de les amener à prendre conscience de leur force et de leur capacité à impulser un véritable changement, pour aboutir au development d’Haïti.
Le nom Haïti incarne une riche histoire, marquée par des luttes pour la liberté, un héritage indigène et un destin exceptionnel. Ce mot, aujourd’hui synonyme de la première République noire indépendante, porte en lui des siècles de transformation et de résilience. Découvrez l’origine, l’histoire et la signification de ce nom emblématique.
Jean-Jacques Dessalines est une figure emblématique de l’histoire du monde moderne pour son implication fructueuse dans la lutte contre le système esclavagiste. Par son dévouement et son courage, Il a incarné l’esprit indomptable de tout un peuple noir déporté de force du continent africain, implanté par ce même mécanisme violent, en amérique pour subir, mais déterminé à se libérer de l’oppression en forgeant son propre destin malgré tous les risques et difficultés. Toute la vie de Dessalines , tout son parcours portent la marque d’une vie inscrite dans le combat pour libérer les siens. Sa détermination sans faille et sa passion pour la liberté ont fait de lui un symbole vivant de résistance pour toute les nations opprimées de la terre, ceci, plus de deux siècles encore après sa mort. On associe à tort l’image de Jean-Jacques Dessalines au chaos. L’unique but est de discréditer son immense héritage par devant les yeux de l’histoire. "Koupe tèt, boule Kay" est l’expression préférée utiliser à de telle fin contre son personnage, chemin faisant, oubliant expressément le contexte historique caché dans le dos du "koupe tèt boule Kay " en question, refusant aussi d’inscrire cette démarche historique dans la logique d’une prise de position juste et courageux, face à un système barbare, esclavagiste, dépourvu de morale et d’humanité.
La langue créole haïtienne, parlée par près de 12 millions de personnes, est bien plus qu’un simple moyen de communication. Elle incarne l’histoire, la culture et l’identité d’Haïti. Mais d’où vient cette langue unique ? Cet article explore ses origines, son évolution et son rôle central dans la société haïtienne.
L’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes à Port-au-Prince Si les écrivains, comédiens, danseurs, poètes, entre autres, nous ont gratifiés avec leurs performances, l’étudiante mémorante en psychologie à la faculté des sciences humaines ( FASCH ), Lourdya Blaise s’est entretenu avec le public autour des traumatismes. Articulée autour du thème « Jeunesse et Trauma, analyse de l’impact des traumatismes collectifs et individuels sur le développement personnel des jeunes vivants à Port-au-Prince entre 2010-2024 », cette conférence a donné lieu à des échanges enrichissantes. Au cours de cette rencontre, modérée par Michaël Formilus, madame Blaise a montré comment les événements qui se sont succédé dans le pays ont provoqué des cas de traumatismes chez les Haïtiens. Selon l’étudiante, citant l’association américaine de psychologie, on parle de traumatisme comme conséquence du trauma. Ce dernier s’explique par le fait qu’on se sente menacé, que ce soit la personne en question ou ses proches. Toutefois, elle précise qu’un traumatisme collectif demeure en fonction de l’impact qu’a l’événement sur l’individu. Pour illustrer ses propos, elle a évoqué le séisme du 12 janvier 2010 considéré comme un trauma collectif, dans la mesure où il occupe encore nos esprits. Ce drame nous rappelle la disparition de nos proches et d’énormes pertes. C’est le cas d’un trauma qui devient un traumatisme collectif. Pour l’étudiante, il y a lieu de souligner que lorsque survient un événement, certaines personnes sont traumatisés et d’autres ne le sont pas. Selon lui, la violence des gangs armés n’est pas perçue de la même façon, soutient madame Blaise. Il y a des personnes qui ont fui leurs maisons mais ne sont pas traumatisés. En effet, certaines personnes voient dans des situations traumatisantes un événement passager, avance-t-elle. La conférencière s’est aussi discouru sur le trauma collectif qui, selon lui, préoccupe l’esprit, même si on ne le vit plus encore. Il se manifeste sous plusieurs formes : manque de sommeil, psychose de peur, pensées envahissantes, battement de cœur intense… Généralement, les symptômes liés au trauma ont la vie dure. Quand cela perdure, il devient un stress aigu. Pour y faire face, on doit discuter avec d’autres personnes. Si la situation persiste, le stress aigu se transforme en phase de stress post-traumatique ; dans ce cas, il faut se confier à une personne de confiance ou aller voir un spécialiste de santé mentale, conseille-t-elle. Dans sa présentation, Lourdya Bazile a aussi attiré l’attention sur l’état psychologique des enfants en ces temps qui courent. A en croire la présentatrice, les enfants sont aussi confrontés à cette situation de crise, même s’ils n’en parlent pas aux parents. Autant que les adultes, les enfants planifient aussi leur avenir. Face aux années scolaires bafouées, ils deviennent pensifs et inquiets, a-t-elle souligné. Ils se referment. L’enfant avant brillant peut devenir violent et moins performent à l’école. Les parents sont appelés à les écouter et les comprendre. Un bon moment d’échange, riche en conseils pratiques. Le public y a pleinement participé. À son tour, la présentatrice l’invite à mieux respirer et méditer. « On vit dans un pays ou les soucis se mêlent, on doit prendre du temps pour soi, faire du sport, bien se nourrir, s’assurer que l’espace pour dormir soit propre et prendre du temps pour soi. Il y a plus d’une façon de faire pour trouver le calme », rappelle la psychologue. Gertrude Jean-Louis
Le jeudi 24 octobre 2024 , le centre d’études politiques et diplomatiques, CEPOD, a lancé sa quinzaine de la diplomatie via un sommet qui a eu lieu à l’hôtel Montana de Pétion ville. L’évènement s’est déroulé sous le thème de la place d’Haïti dans la mondialisation, et en présence d’un parterre d’invités de marques. constitués entre autres d’autorités publiques tel que l’actuel premier Ministre haïtien, Dr. Garry Conille (président d’honneur du sommet); son ministre délégué aux affaire Humanitaires, M.Herwil Gaspard; De diplomates étrangers, parmi lesquels nous pouvons cité l’ambassadeur du canada, M. André François Giroux (invité d’honneur du sommet); le Dr Christian Mouala, directeur pays de L’ONUSIDA Haïti, et un ensemble d’autres personnalités publiques, (tel que le sociologue Daniel Supplice), membre de la presse, tel que le journaliste senior, Rotchild François Junior et des étudiants en tous genres.
Le Crémas est l’une des boissons les plus emblématiques de la culture haïtienne, particulièrement appréciée pendant la période des fêtes de Noël. Ce cocktail sucré et crémeux est devenu un incontournable lors des célébrations familiales et communautaires. Cet article vous invite à découvrir ce délicieux breuvage, son histoire, sa préparation et l’importance qu’il revêt pour les Haïtiens durant Noël.
En Haïti, le riz est souvent préféré au blé, au maïs ou à d’autres céréales. Cependant, aujourd’hui, nous allons faire une exception pour savourer un délicieux plat de blé aux haricots rouges. Pour commencer, faites bouillir les pois rouges. Pendant ce temps, faites chauffer l’huile dans une grande casserole à feu moyen. Ajoutez l’oignon et l’ail, en les faisant revenir jusqu’à ce qu’ils soient dorés. Ensuite, incorporez la pâte de tomate et faites-la cuire pendant quelques minutes, en remuant constamment. Ensuite, ajoutez les pois rouges égouttés, le bouillon de poulet ou de légumes, le sel et le poivre. Mélangez bien le tout. Versez l’eau dans la casserole et portez à ébullition. Une fois que l’eau bout, ajoutez le blé et laissez mijoter jusqu’à ce qu’il soit tendre et que l’eau soit absorbée. Enfin, réduisez le feu et remuez de temps en temps pour éviter que le mélange n’attache au fond de la casserole. Une fois cuit, ajustez l’assaisonnement selon votre goût et servez chaud.
Le drapeau haïtien est bien plus qu’un simple symbole national : il est un témoignage vivant de la lutte pour l’indépendance et l’identité d’Haïti. Né en pleine révolution contre la colonisation française, il porte en lui les valeurs de liberté, de courage et d’unité qui caractérisent la nation haïtienne. Plongeons dans l’histoire fascinante de ce drapeau emblématique.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.