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Haïti : Citadelle la FerrièreHaïti : Citadelle la Ferrière

Actualités / Lieux méconnus / Voir les Articles récents

Nature 18 Mars 2024

Haïti : Le département du Centre, l’un des départements les plus résistants aux séismes naturels

Le département du Centre, communément appelé Plateau Central, est l’un des dix (10) départements d’Haïti les plus solides face à certains phénomènes naturels. Avant de devenir l’un des dix (10) départements d’Haïti, le département du Centre faisait partie du Grand Nord. Il est réputé pour ses paysages naturels, son climat de biosphère et sa résistance face à certains phénomènes naturels. Outre ses productions naturelles telles que le maïs, le petit mil et l’élevage, le département du Centre est également connu pour ses hautes montagnes qui constituent une défense robuste contre certains phénomènes naturels tels que les tremblements de terre et les inondations. Composé principalement de hautes montagnes, le département de Charlemagne Peralte et Benoît Batravil est le seul des dix (10) à ne pas avoir de débouché sur la mer. Cependant, ses habitants tirent parti des vastes rivières, des fleuves et des lacs qui le traversent. Avec une superficie de 3 487 km², la population du département du Centre est estimée à 678 626 selon une étude réalisée en 2009. Sur cette même superficie, le département est divisé en quatre (4) arrondissements et douze (12) communes. Limité à l’est par la République dominicaine, le département du Centre relie d’autres départements du pays tels que le Nord et l’Artibonite, et connecte les deux pays de l’île à travers des zones frontalières comme Balladère, Hinche et Cerca Carvajal. Dans le département du Centre, on trouve des sites qui pourraient attirer les touristes pour leur beauté naturelle. À Saut d’Eau, il y a la cascade de Saut d’Eau, à Hinche on trouve le bassin Zim, le lac de Péligre, le barrage hydroélectrique de Péligre, le fleuve de l’Artibonite, et la rivière de Deux (2) Chambres à Thomonde, plus précisément à "El Manni", non loin de la section communale de Caille-Epin. Grâce à ses solides montagnes et à son climat naturel, le département du Centre reste l’un des départements les plus résistants en cas de séisme en Haïti.

Par Malia Balan | 2
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Vertières, Fort Mazi : Au delà des vérité historiques;

Si vous recherchez le mot vertière dans un dictionnaire français, vous ne le retrouverez pas de peur que le monde ne sache pas ce lieu représente le talons d’Achille de la plus puissante armée européenne. Qui plus est celle ci, venait de remporter avec succès la campagne de l’est. Les historiens français de l’époque effaçait ce lieu géographique sous les radars de l’histoire en raison qu’ils ne voulaient pas raconter l’histoire telle qu’elle est dans le sens d’expliquer la première grande humiliation de l’armée expéditionnaire française par des bandes d’esclaves qui étaient totalement ignorants dans l’art de faire la guerre encore moins dans le maniement des armes. Pourtant,ces analphaguerres, mettaient en déroute l’armée Napoléonienne, la plus puissante en ce temps là,à l’aide des moyens du bord. Cette armée expéditionnaire après avoir mis l’europe à genoux,allait connaître sa première mise en déroute par les esclaves dans ce lieu géographique, situé dans le département du Nord d’Haïti. Drôle d’histoire, cette ville n’est pas sur la liste des mots français alors que vu son importance historique, elle devrait placer au cœur de l’histoire universelle tant s’en faut qu’elle mettait fin à l’invincibilite de l’armée armée invaincue. Pour ne pas offenser les maîtres blanc, aucun dirigeant politique n’a jamais demandé pourquoi vertière ne figure pas dans aucun dictionnaire français? Pourtant, ils célèbrent à grande pompe cette bataille à chaque 18 novembre. Quelle hypocrisie historique chez nos dirigeants! Après vertière bien d’autres lieux historiques sont étranglés par les historiens afin de cacher les extrêmes d’atrocités des colons français sur les esclaves. C’est dans ce contexte d’étranglement historique qu’on ne mentionne pas le "fort Mazi" dans les manuels d’histoires scolaires. Celle-ci, est situé, à Petit-Goave, 2ème section communale ,localité Arnoux. Nous nous sommes tombés sur ce méga fort,lors d’un clinique mobile entièrement financé par la fondation Ernest Junior,une fondation caritative qui œuvre dans le social en particulier dans le domaine de l’art et de la musique.D’après les résidents, les plus anciens de cette localité,ce fort fut construit sur au moins 20 carreaux de terre par les colons . Ce fut un immense complexe militaire répartie en des compartiments, des avant-postes,des salles de tortues, des salles pour soigner les colons, une grande église catholique, un cimetière. Cepandant,on ne parle jamais de ce fort si bien qu’il est ignoré par les professeurs d’histoires de la ville de Petit-Goave. À coup sûr, la disparition voulue de ce fort sous les radars de l’histoire enterre les atrocités, les barbaries , les châtiments les plus inhumains des colons sur les esclaves. A bien scruter la réalité, tout semble vrai que c’est le plus grand fort qui n’ait jamais construit durant la période de la colonisation. Du reste, il semble probablement le plus fortifié par rapport à son importance. A rappeler que vertière existe seulement dans les manuels d’histoires scolaires haïtiens alors que le fort Mazi ne figure pas, encore moins dans les dictionnaires français ou dans les livres d’histoires. C’est ce qui explique que ce fort a été un lieu secret dans lequel les colons pratiquaient les crimes et les atrocités qui allaient au delà de l’entendement humain. N’est-il pas une velléité manifeste des historiens de cacher ce qu’était réellement cet immense fort construit sur au moins 20 carreaux de terre? Découvrez l’histoire d’Haïti : Un récit fascinant à explorer! : https://haitiwonderland.com/haiti/histoire/decouvrez-l-histoire-d-haiti--un-recit-fascinant-a-explorer/81

Guédés : Quand Haïti célèbre ses ancêtres avec couleur et ferveur

Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.

Cuisine haïtienne : Les délices du maïs, savourons ce trésor culinaire !

Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Pour certains, le plat incontournable reste un bon riz accompagné de sauce pois et de légumes, tandis que pour d’autres, le maïs est roi, sous toutes ses formes. Dans cet article de Haïti Wonderland, nous allons explorer cinq façons de déguster le maïs moulu. Pour bien commencer la semaine, de nombreux gourmands apprécient un plat de maïs blanc, souvent agrémenté de légumes comme des épinards ou des tomates. Ce mélange coloré et savoureux permet de démarrer le lundi matin sur une note délicieuse. D’autres trouvent leur bonheur dans un plat de maïs accompagné de sauce pois et de légumes, idéal après une longue journée d’école ou de travail. C’est un vrai réconfort qui apporte satisfaction et énergie. Et que dire du maïs servi avec des haricots rouges et un bon ragoût ? C’est le plat parfait pour un samedi, un véritable remontant après une semaine difficile. Et là, on se dirige vers les plus copieux pour certains : le maïs avec djondjon et sauce poisson ! Cet accompagnement ajoute une touche umami pour les fans de la bonne cuisine ! Et pour couronner le tout, bien que rare ou réservé pour les grandes célébrations, le maïs à la bonne femme ne manque pas de nous faire saliver ! C’est tout simplement un plat complet ! Que ce soit en plat principal ou autre, le maïs s’invite dans nos assiettes avec bonheur et créativité.

Découvrez le joyau caché de Caracol : un havre de paix en Haïti

Nichée dans l’étreinte enchanteresse du département du Nord-Est d’Haïti se trouve une véritable merveille : Caracol. Cette région pittoresque est plus qu’une simple destination ; c’est un sanctuaire où la tranquillité danse en harmonie avec les doux murmures de la nature. Du chant des oiseaux satisfaits aux sourires chaleureux de ses habitants, Caracol est un véritable pays des merveilles qui attend d’être exploré. L’un des aspects les plus captivants de Caracol est son ambiance sereine. Ici, la paix n’est pas qu’un concept ; C’est une manière de vivre. Même les oiseaux semblent chanter avec une once de joie supplémentaire, comme s’ils avaient trouvé leur propre coin de paradis au milieu d’une verdure luxuriante. Entrer dans Caracol, c’est comme entrer dans un monde où le temps ralentit, vous permettant d’embrasser les plaisirs simples de la vie. Mais ce qui distingue vraiment Caracol, ce sont ses habitants – des âmes bienveillantes qui trouvent du réconfort dans la simplicité de leur vie quotidienne. Engagés dans des activités comme la pêche et le jardinage, ils incarnent un lien profond avec la terre qui les soutient. Et au milieu de tout cela, l’esprit industrieux de Caracol transparaît, le parc industriel servant de phare de progrès et d’opportunités pour la communauté. Pourtant, au milieu du rythme tranquille de la vie quotidienne, Caracol vibre de l’énergie vibrante de la culture haïtienne. Le vaudou, partie intégrante de la vie locale, tisse ses fils mystiques dans le tissu des rituels et des traditions quotidiennes. Et en juillet, toute la communauté s’anime avec des célébrations patronales qui attirent la diaspora haïtienne des quatre coins du monde. C’est une période de retrouvailles joyeuses, où l’immersion culturelle rencontre des compétitions animées, des courses à pied exaltantes aux courses de bateaux palpitantes sur les eaux scintillantes. Alors que le soleil se couche sur un autre jour à Caracol, l’excitation ne s’arrête pas – elle se transforme. La saison du carnaval, connue sous le nom de « mardi gras », enchante le pays, enflammant l’imagination des enfants qui s’empressent de se déguiser et de brandir des fouets pour faire de joyeuses bêtises. Les rires remplissent l’air alors qu’ils se poursuivent, leurs cris de joie résonnant dans les rues, créant des souvenirs qui dureront toute une vie. À Caracol, chaque instant est une célébration, chaque jour un témoignage de la résilience et de la chaleur de ses habitants. Ainsi, que vous recherchiez une retraite tranquille ou une aventure culturelle, Caracol vous invite à découvrir ses merveilles cachées et à vivre la magie par vous-même. Après tout, dans ce coin captivant d’Haïti, chaque jour est un voyage au cœur du paradis.

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Le mardi 17 février 2026, l’Église Rendez-Vous Christ (RVC), dirigée par le Dr Julio Volcy, a rassemblé plusieurs centaines de jeunes haïtiens dans ses locaux à Delmas 75 pour une conférence placée sous le thème « Menm Ou Menm Tou ». L’événement a offert aux participants une occasion unique de se rencontrer, d’échanger et d’écouter des interventions motivantes centrées sur le développement personnel et l’engagement citoyen. Des messages forts pour la jeunesse Lors de sa première intervention, intitulée « Jenès la ou kapab », le Dr Julio Volcy a exhorté les jeunes à croire en leur potentiel et à rejeter toute forme de fatalisme. Il a particulièrement insisté sur l’importance de changer de mentalité : « Nous ne pouvons pas résoudre un problème avec la mentalité qui l’a créé. » Il a encouragé la jeunesse à adopter une nouvelle manière de penser, fondée sur la discipline, l’excellence et la responsabilité. Le révérend a également rappelé que la jeunesse haïtienne représente près de 70 % de la population du pays, et qu’un engagement structuré de seulement 4 % d’entre eux pourrait modifier significativement la trajectoire nationale. Sa seconde intervention, « Jenès la ak responsablite l », a souligné le lien indissociable entre potentiel et responsabilité. Le Dr Volcy a invité les jeunes à devenir des acteurs de transformation dans leurs communautés, à investir dans leur formation et à développer un leadership intègre. Appel à un engagement fort et à la spiritualité

Histoire

Histoire

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Beauté naturelle

Beauté naturelle

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Patrimoine

Patrimoine

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Culture

Culture

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.

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