Haïti : l’Église Rendez-Vous Christ inspire la jeunesse lors d’une grande conférence
Découvrez comment l'Église Rendez-Vous Christ inspire la jeunesse haïtienne lors d'une conférence inoubliable. Joignez-vous à nous ! #Haïti #Jeunesse #Insp

Originaire de Bainet, élevé à Petit-Goâve en Haïti, Emmanuel Joseph incarne l’une des figures montantes de l’intelligentsia haïtienne. Juriste, éthicien et doctorant en philosophie à l’Université de Sherbrooke (Canada), son parcours est le reflet d’un engagement rigoureux au service de la justice, des droits humains et de la pensée critique.
Frankétienne est le nom d’artiste de celui qui porta officiellement le nom de Jean-Pierre Basilic Dantor. Il est né dans le département de l’Artibonite, en Haïti, un 12 avril 1936. Son père, qui ne l’a pas reconnu à sa naissance, était, selon ses propos, un industriel américain qui était venu faire affaire en Haïti, et sa mère fut une paysanne artibonitienne. Ce qui fait de Frank un cas similaire au grand artiste jamaïcain Bob Marley, qui porta une histoire typique, en plus du fait que les deux hommes ont fait parler de leur pays à l’extérieur et marqué leur terre de l’intérieur à cause de leurs arts. Frank est mort le jeudi 20 février 2025 à Delmas, dans sa commune de résidence depuis des décennies, il allait fêter ses 89 ans.
Le nom Haïti incarne une riche histoire, marquée par des luttes pour la liberté, un héritage indigène et un destin exceptionnel. Ce mot, aujourd’hui synonyme de la première République noire indépendante, porte en lui des siècles de transformation et de résilience. Découvrez l’origine, l’histoire et la signification de ce nom emblématique.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Port-au-Prince est la capitale dynamique et historique d’Haïti. Située dans la baie du même nom, cette ville est bien plus qu’un simple centre administratif. Elle incarne l’âme du pays à travers son histoire, sa culture vibrante, et sa résilience face aux défis. Découvrons pourquoi Port-au-Prince est le cœur battant d’Haïti.
À l’initiative des étudiants Savela Jacques Berenji et Louino Robillard, les deux premiers Haïtiens à avoir intégré le programme de diplôme initié par « SUNX, Climate Friendly Travel (CFT) et l’institut d’Études du Tourisme (ITS), le « Club Zanmi Lanati » a été officiellement lancé le samedi 13 juillet 2024, en Haïti, à Delmas 66. Plus d’une trentaine de jeunes ont pris part à l’initiative dont l’objectif, entre autres, est de combattre le changement climatique, promouvoir le tourisme responsable, former des citoyens (touristes écologiques) et favoriser la création de richesses touristiques et culturelles pour le développement durable, selon les initiateurs.
Vivre en Prose et en Poésie est un événement artistique et culturel organisé par l’organisation culturelle salon de livre de port-au-prince ( OCSLPAP) dans le but de réunir les jeunes artistes de la capitale haïtienne pour les exposer face à un large public. Cette édition aura lieu le samedi 27 juillet 2024, au centre culturel pyépoudré,situé au numéro 332 sur la route de bourdon. Cette année les organisateurs annoncent avoir pour mission de réunir les talents de divers catégories d’arts, toujours dans le but de les aider à se familiariser entre eux, et d’aider à la création d’un solide lien entre eux et le public haitien. Les catégories visées par les organisateurs pour cette deuxième édition sont les jeunes poètes, slameurs,humoristes, rappeurs, danseurs, chanteurs, peintres, et écrivains qui ont déjà publié au moins un ouvrage. Vivre en prose et en poésie ce sera aussi l’occasion d’inciter la jeunesse haïtienne à la réflexion. La première partie de l’événement sera consacrée à une discussion autour d’un texte du célèbre écrivain haïtien Louis Philippe Dalembert, intitulé L’autre face de la mer. C’est un roman qui aborde avec minutie le sujet de la immigration et du détachement qui va avec dans la peau de l’immigré. C’est un livre qui s’inscrit à cœur ouvert dans la réalité du peuple haïtien à l’heure actuelle. Il est déjà annoncé que cette première partie sera animée par le journaliste et critique littéraire Carl Pierrecq qui travaille pour le nouvelliste, et la modération sera assurée par Pierre Marie, un jeune étudiant en sociologie à la faculté des sciences humaines (FASCH). Après une première édition largement réussie qui avait eu lieu en mai 2023 dans les locaux de la bibliothèque municipale de delmas, les organisateurs de vivre en prose et en poésie se disent déterminé et ont fait la promesse pour cette année de délivrer au publique port-au-princien, un événement culturel d’une envergure exceptionnelle pour la deuxième sortie. Une fois de plus, ce sera l’occasion parfaite pour célébrer la grande richesse de la culture haïtienne par le biais des organes de nos jeunes talents. Vu le contexte difficile, manifesté par la situation d’insécurité quasi quotidienne qui prévaut depuis un certain temps, dans une bonne partie de port-au-prince, l’annonce de cet évènement se présente comme une fraîche bouffée d’oxygène, éparpillée au sein du poumon de la ville. C’est une énième occasion de rappeler par la truchement de cette festivité artistique, que même en des temps de profonds troubles, l’art demeurera une lumière indispensable, car même en période de crise, ce dernier et l’artiste (son canal de diffusion) deviendront des refuges, des sources de réconfort et d’apaisement pour toutes âmes humaines.
Haïti est ce petit pays caribéen dont la quasi-totalité de l’histoire est faite de grandes atrocités et d’un exploit plus que fabuleux qu’un groupe d’hommes et de femmes a dû accomplir pour leur propre survie et le triomphe de l’humanité. Le pays a vu le jour au cœur d’une histoire de résistance, à importance élevée et sans pareil dans certains aspects, qui peut être fièrement racontée n’importe où à travers le monde. L’histoire d’Haïti est capable d’éveiller chez tout homme, de forts sentiments contre toute forme d’injustice, tout en ayant le pouvoir d’inspirer la révolte des plus faibles face à toute tendance délictueuse d’injustice. À cet égard, il serait bien de considérer Haïti comme un grand pays, tenant compte de la richesse de son histoire. Si le pays traverse des moments difficiles par certains bouts de son passé et est doté d’un présent avec des taches noires sur certains de ses pans, il demeure malgré tout le pays de Toussaint Louverture, de Jean-Jacques Dessalines, d’Henri Christophe et d’Alexandre Pétion (père du panaméricanisme). Et surtout, un pays doté d’une histoire riche, capable de rivaliser avec les plus riches des histoires du monde.
À la fin du XVIIIe siècle, Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti) était une colonie française prospère, produisant une grande partie du sucre et du café du monde grâce au travail forcé des esclaves africains. Cette richesse reposait sur un système de plantation brutal, où les esclaves enduraient des conditions de vie inhumaines. Les tensions sociales étaient élevées, exacerbées par les inégalités raciales et la répression violente des esclaves par les colons. Face à cette oppression, les esclaves n’ont jamais cessé de résister. Les marrons, esclaves en fuite, menaient des attaques contre les plantations et entretenaient des foyers de résistance dans les montagnes. La révolution française de 1789, avec ses idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité, résonnait aussi parmi les esclaves de Saint-Domingue, éveillant des aspirations à l’émancipation.
Alors que la nouvelle saison de Rara se profile à l’horizon, certains groupes tels que Saint Jacques Majeur, Ratyèfè, Florida Band, Lambi Grand, et Grap Kenèp se préparent déjà à illuminer les rues de Petit-Goâve de leurs costumes flamboyants et de leurs mélodies envoûtantes. Pour ces groupes, l’avenir semble radieux, promettant une saison pleine de passion et de succès. Cependant, d’autres bands de rara hésitent encore sur la direction à prendre. Malgré ces incertitudes, l’optimisme règne quant à la réussite de cette nouvelle saison pour l’ensemble des groupes de rara dans la commune de Petit-Goâve. Le rara, ancré dans la tradition vodou, est bien plus qu’une simple manifestation artistique. Il incarne l’essence même de la culture haïtienne, mettant en lumière des questions de mémoire, de tradition et d’identité. Cette forme d’expression artistique, de plus en plus populaire, attire un large public et suscite un engouement sans précédent. Des groupes comme Ratyèfè, Grap Kenèp, Florida Band et Chenn Tamaren, reconnus pour leur capacité à ravir leurs fans, jouent un rôle crucial dans l’essor continu du rara dans la commune. La saison de rara débute traditionnellement le jeudi des morts et s’achève dans la nuit du dimanche de Pâques ou le lundi quasimodo. Pour marquer le début de cette période sacrée, les groupes organisent des cérémonies d’ouverture, honorant ainsi les esprits des défunts dans des rituels empreints de spiritualité. Ces cérémonies, souvent tenues dans les cimetières ou dans les "Bitasyons" des groupes, symbolisent le lien profond entre le rara et les traditions vodoues.
Le samedi 7 juin 2025, de 8 h du matin à 1 h de l’après-midi, tous les adolescents sont invités à participer à une grande Journée récréative sous le thème : "Viv jounen Nou, Viv dwa Nou". L’événement, proposé par le ministère REVIV, l’un des ministères au sein de l’église Rendez-Vous Christ, se tiendra dans les locaux de Kiskeya Chapel, à Delmas 75, avec un départ prévu depuis RVC. À noter que REVIV est le ministère qui s’occupe des adolescents de 13 à 19 ans au sein de la RVC.
Bienvenue à Haïti, la perle des Antilles, où l’histoire riche et la culture vibrante se mêlent à une beauté naturelle à couper le souffle. Nichée dans la Caraïbe, cette terre regorge de trésors à découvrir, offrant une expérience authentique pour les voyageurs avides de nouvelles sensations.
Haïti, officiellement la République d’Haïti (Ayiti en créole), est un pays des Grandes Antilles. Avec une superficie d’environ 27 750 kilomètres carrés, c’est le troisième plus grand pays des Caraïbes après Cuba et la République dominicaine. Haïti partage une frontière terrestre de 360 kilomètres avec la République dominicaine, renforçant ainsi les liens et les distinctions culturelles entre les deux nations qui cohabitent sur l’île d’Hispaniola. Le littoral haïtien s’étend sur environ 1 770 kilomètres, bordant l’océan Atlantique au nord et la mer des Caraïbes au sud. Cette île regorge de trésors historiques, de paysages naturels époustouflants et d’une culture vibrante qui mérite d’être explorée. Découvrez avec nous ce joyau des Caraïbes.
King Graph, Prévil Jean IVens de son vrai nom, est un talentueux jeune GRAPHIC DESIGNER et COMMUNITY MANAGER haïtien. Il est né à Delmas, dans la banlieue de Port-au-Prince, le 20 janvier 1999. Il est le dernier né d’une famille de sept enfants.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.