Ingrédients principaux :
Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)

La «Tablet Kokoye» est une confiserie traditionnelle très appréciée, souvent vendue par les marchands de rue. Cette friandise combine la richesse du coco râpé avec la douceur du sucre et l’arôme des épices locales.
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Noix de coco fraîche râpée
Sucre
Épices : cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert
Lait concentré (optionnel)
Dans une casserole, mélanger le sucre avec de l’eau et les épices (cannelle, muscade, gingembre, zeste de citron vert). Porter à ébullition pour obtenir un sirop parfumé.
Ajouter le coco râpé au sirop et laisser mijoter à feu moyen, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le mélange épaississe et prenne une teinte dorée.
Sur une surface huilée ou recouverte de papier sulfurisé, déposer des cuillerées du mélange pour former des petits tas. Laisser refroidir jusqu’à durcissement.
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Port-au-Prince est la capitale dynamique et historique d’Haïti. Située dans la baie du même nom, cette ville est bien plus qu’un simple centre administratif. Elle incarne l’âme du pays à travers son histoire, sa culture vibrante, et sa résilience face aux défis. Découvrons pourquoi Port-au-Prince est le cœur battant d’Haïti.
En Haïti, le 25 décembre, jour de Noël, est bien plus qu’une simple fête religieuse. C’est une date chargée de traditions, de significations culturelles et de moments de partage. Cet article explore ce que représente cette journée pour les Haïtiens et comment elle est célébrée dans tout le pays.
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La culture haïtienne est un véritable trésor, tissé de la créativité de ses artistes, de son riche patrimoine et de la diversité de ses expressions culturelles. Parmi ces joyaux culturels, le rara se dresse en tant que véritable emblème national, unissant les Haïtiens à travers ses rythmes envoûtants et ses traditions séculaires. Lors du premier week-end rara, cette essence même de la culture haïtienne a brillé de mille feux, révélant une cohésion sociale palpable. Malgré l’absence des forces de l’ordre, la quiétude régnait à Petit-Goâve, témoignant de la capacité des citoyens à se rassembler dans la paix et la convivialité. Toutefois, l’attention médiatique s’est principalement portée sur la première plaine, laissant un certain déséquilibre dans la couverture des festivités. Ratyèfè, triple champion en titre, a une fois de plus captivé les esprits par son talent et sa maîtrise artistique, offrant un spectacle sans pareil. Mais son rival, Lambi gran dlo, n’était pas en reste, affichant une détermination à rivaliser pour la première place. L’événement a également été marqué par des incidents regrettables, rappelant que malgré la beauté de la tradition, des tensions peuvent surgir. Des affrontements entre fans de différents groupes ont terni l’atmosphère festive, soulignant la nécessité d’une gestion prudente des célébrations pour éviter de tels débordements. Au cœur de cette compétition musicale, où chaque groupe aspire à la reconnaissance et à la victoire, se dessine un tableau complexe de rivalités et d’alliances. Chenn tamarin, bien que semblant endormi dans les premiers instants, montre des signes de réveil, prêt à bousculer l’ordre établi. Le dimanche soir, Lambi gran dlo a honoré la mémoire d’une de ses fidèles partisanes, tandis que Grap Kenèp a été le théâtre de violences entre fans, rappelant la fragilité de la cohésion sociale lorsque la passion s’emballe. Dans ce tourbillon d’émotions et de compétition, il est crucial de garder à l’esprit que c’est le journaliste qui doit se tourner vers les événements, et non l’inverse. C’est ainsi que nous dressons le premier classement de ce premier week-end : 1. Ratyèfè 2. Lambi gran dlo 3. Chenn tamarin Au-delà des résultats, c’est la préservation de l’unité et du respect mutuel qui doit demeurer au cœur de ces célébrations, faisant du rara non seulement un festival musical, mais surtout un symbole de la richesse et de la résilience du peuple haïtien.
Haïti, pays insulaire de la Caraïbe, est bien plus qu’une simple destination touristique. Il incarne un symbole de résistance, de liberté et de lutte pour l’émancipation, un exemple historique pour le monde entier. Dans cet article, nous allons explorer pourquoi Haïti est considéré comme un véritable symbole de liberté, en mettant en lumière son histoire, sa culture et son rôle essentiel dans la lutte contre l’oppression.
Au cœur des Caraïbes, où les vagues embrassent des plages d’un bleu infini, s’élève une terre envoûtante, forgée par le feu de la résistance et l’âme des ancêtres : Haïti. Ce n’est pas seulement une île mais le berceau d’une révolution qui a changé le cours de l’histoire. Voici la légende d’Haïti, la première nation noire libre du monde, dont l’épopée retentit encore comme un tambour sacré dans la mémoire des peuples opprimés.
La cuisine haïtienne est un véritable festival de saveurs, où les épices et les arômes jouent un rôle central. Les ingrédients haïtiens essentiels ne se contentent pas d’ajouter du goût ; ils créent un profil aromatique riche et complexe qui caractérise cette cuisine vibrante. Parmi les épices les plus couramment utilisées, on trouve le piment, qui apporte chaleur et intensité. Les herbes comme le thym, le persil sont souvent utilisés frais, ajoutant une touche de fraîcheur et de profondeur. L’ail et le gingembre sont également des éléments clés, apportant des notes piquantes et terreuses. Une autre épice emblématique est le «girofle», qui est souvent utilisé dans les marinades et les plats mijotés. Le «safran» et le «curcuma» sont également présents dans la cuisine haïtienne, apportant non seulement de la couleur, mais aussi des saveurs uniques. Le «zeste de citron vert» et le «jus de citron» sont fréquemment utilisés pour rehausser les plats, ajoutant une acidité rafraîchissante. Avec le temps, nos préférences évoluent, et certains ingrédients prennent plus ou moins de place dans notre assiette. Et vous, y a-t-il une épice que vous avez abandonnée ou au contraire redécouverte avec le temps ?

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.