Haïti : Le Boulevard du Cap-Haïtien s’enflamme au rythme du Rara Fest
Rara Fest 2025 au Cap-Haïtien : musique, couleurs et traditions haïtiennes en fête. Un événement culturel et touristique incontournable.

Le 24 août 2024, au cœur du somptueux Manoir Adriana à Jacmel, Cathiana Désiré, juriste et féministe, et Darlin Johancy Michel, producteur et opérateur culturel, ont réinventé le mariage haïtien en une célébration éblouissante de leurs racines. Alors que les mariages traditionnels se contentent souvent de robes blanches et de costumes, cette union s’est distinguée par son profond respect des traditions haïtiennes et sa mise en avant d’une spiritualité envoûtante.
Il est de plus en plus évident qu’à Petit-Goave l’espace médiatique est absorbé par la rivalité entre Ratyèfè, triple champions et lambi gran lambi dlo,un ancien champion. Le week-end écoulé en était encore une fois de plus la preuve irréfutable de la crispation médiatique sur ces deux bands rivaux. Aux allures carnavalesques, le fan clud du premier se vestisait en chemisette blanche, courte jupe jaune orange, cravette mauve, botte noire; l’autre s’habillait chapeau traditionnel, maillot jaune, pantalon rouge, tennis rouge ou jaune. Ce mariage de couleurs au goût du carnaval est l’expression de la diversité culturelle comme disait La Fontaine dans son ouvrage contes et nouvelles" diversité est ma devise." Cette formule peut bien s’adapter au rara. S’il est vrai à léogane ce mariage de couleur existait depuis des lustres. Il en n’est pas vrai moins vrai que ce fut le cas à Petit-Goave car il faut attendre le retour en force de Ratyèfè en 2018 pour voir s’habiller les fans clubs des rara de manière différente à chaque nouveau week-end. Le samedi écoulé plus d’un s’attendaient à un nouveau face à face entre Lambi gran dlo et Ratyèfè en raison que celui-la levait l’ancre en direction du 2ème plaine et celui-ci, en direction du centre-ville. Moins qu’en toute autre circonstance, ce duel au sommet était une évidence .Si pour certains commentaires ce fut l’occasion favorable pour lambi de prendre sa revanche sur son rival par rapport au week-end précédent à cause qu’il avait fait le profil quoiqu’il avait eu l’avantage parce qu’il était à deux contre un.( Lambi,chenn tamarin vs Ratyèfè). Cet énorme avantage ne jouaient pas en leur faveur à cause des heures écoulées jouaient en leur défaveur,à preuve ils étaient allés dormir alors que ratyèfè restait à jouer pendant au moins 30 munites de plus. D’une manière étonnante mais,non surprenante lors du rencontre tant attendu par moins d’un,à l’Acul non loin de l’église Saint Jean-Baptiste, lambi avait décidé de ne plus jouer. Pourtant, d’après les us et les costumes du rara lorsqu’on a deux bands se trouvent face à face celui qui s’arrête de ne plus continuer à jouer en premier,fait signe de faiblesse et de reddition. Par conséquent,l’autre qui se trouve en face par bienséance et par les bonnes mœurs n’a pas d’autre choix d’en faire le même. Il s’ensuit à dire que pour une énième fois la formation grande puissance ( lambi grand dlo) n’a pas pu prendre sa revanche sur son rival. Pour de nombreux journalistes culturels qui étaient présents pour assister cet événement n’avaient pas leur langue dans leur poche pour livrer leur impression sur la prestation monstre de Ratyèfè. C’est le cas pour Brignol,un commentaire culturel qui se demandait si Ratyèfè avait le diable dans le corps si bien que les plus incrédules étaient se trouvaient dans leur sentiment de joie. Le dimanche dans la soirée ce monstre d’animation a encore marqué les esprits dans l’art de son savoir faire. Ce c’est ce qui explique la quasi unamité le cerle journalistes culturels de Petit-Goâve de concéder la première place à ce band pour sa performance et sa discipline musicale. Donc,pour ce week-end d’après le cercle des journalistes culturels de Petit-Goave et sous l’approbation bien d’autres commentaires culturels. On a le classement le suivant: 1er Ratyèfè 2ème Grap Kenèp 3ème Orgueil de la jeunesse
Le joyeux tintement des cloches résonne dans les rues de Haïti alors que la saison des fêtes approche. Noël, c’est une période magique où les rues s’illuminent, les familles se rassemblent et une ambiance chaleureuse envahit l’île. Entre traditions, découvertes culturelles et festins gourmands, Noël à Haïti promet une expérience unique. b~La Magie des Lumières et des Décorations~b Dès le début de décembre, Haïti se pare de lumières étincelantes et de décorations festives. Les marchés s’animent avec des guirlandes chatoyantes, des étoiles scintillantes et des sapins richement ornés. Les rues de Port-au-Prince à Jacmel resplendissent d’une magie particulière, invitant les habitants et les visiteurs à plonger dans l’esprit festif. b~Les Traditions Haïtiennes à Noël~b Noël à Haïti est célébré avec une combinaison unique de traditions religieuses et de coutumes locales. La messe de minuit est une tradition profondément enracinée, attirant des fidèles dans les églises pour célébrer la naissance de Jésus dans une atmosphère vibrante de chants et de prières. Une tradition populaire est la "Messe de l’Aurore" qui a lieu à l’aube du 25 décembre. Les fidèles se rassemblent pour accueillir le jour de Noël avec une ferveur particulière, témoignant de la spiritualité profonde qui imprègne les festivités. Les festivités ne se limitent pas aux églises. Les défilés de rue, les danses folkloriques et les concerts sont monnaie courante, créant une ambiance joyeuse dans tout le pays. La musique haïtienne traditionnelle, telle que le compas direct et le vaudou, ajoute une dimension spéciale à ces célébrations. b~Découvertes Culturelles : L’Artisanat Haïtien~b Noël est également une occasion idéale pour découvrir l’artisanat haïtien unique. Les marchés de Noël offrent une variété de produits artisanaux, tels que des sculptures en bois, des peintures vives, des articles en fer forgé et des bijoux traditionnels. Ces œuvres d’art reflètent le talent artistique du peuple haïtien et offrent des cadeaux uniques et significatifs. Les marchés locaux, tels que le marché de Ferrier à Cap-Haïtien et le marché de Jacmel, sont des endroits incontournables pour découvrir l’authenticité de l’artisanat haïtien. Ces achats contribuent également à soutenir les artistes locaux et l’économie communautaire. b~Festins Gourmands : La Cuisine de Noël~b Noël en Haïti est également une fête gastronomique. Les familles se réunissent autour de tables festives chargées de délices culinaires traditionnels. Le "soup Joumou" ,une soupe à la citrouille, est une spécialité incontournable de la saison des fêtes. Les plats à base de porc, d’agneau et de poulet sont également fréquents, accompagnés de riz et de légumes locaux. Les desserts traditionnels, tels que le "Pen patat" et le "Tablèt Pistach," ajoutent une touche sucrée à la fête. Les fruits tropicaux, tels que les mangues et les bananes, sont également souvent présents sur les tables de Noël, rappelant la richesse de la biodiversité haïtienne. Noël à Haïti est une célébration vibrante qui mélange la magie des lumières, les traditions religieuses, l’artisanat local et une délicieuse cuisine. C’est une période où la joie et la générosité sont à l’honneur, et où les Haïtiens ouvrent leurs cœurs pour partager la magie de la saison avec le monde.
À Jacmel, un collectif de jeunes appelé Eau de Vie, fondé en juin 2021, se consacre à la redécouverte de la culture haïtienne. Parmi les membres fondateurs figurent César Rocher, Déborah Vil, Max Jean Julien, Lansley Lemaire, Jacky Edwing LAGUERRE , Francesca Faustin, Sthélianie Dominique, Mackenson Gilot et Gédeon Riché. Leur mission est de faire découvrir aux jeunes des sites méconnus de leur propre ville, et prochainement, de tout le pays. À travers des événements comme le "Jounen Dantan", Eau de Vie met en valeur les traditions locales et favorise les échanges culturels. Principalement basé à Jacmel, le groupe organise ses activités dans des lieux emblématiques comme le Bassin Bleu. Eau de Vie aspire à renforcer le sentiment d’appartenance des jeunes envers leur patrimoine et à promouvoir un esprit de communauté et de partage au sein de la jeunesse haïtienne.
Ce vendredi 26 juillet 2024, les yeux du monde entier se sont tournés vers Paris pour l’ouverture tant attendue des Jeux Olympiques. Alors que les drapeaux flottaient et que l’excitation montait, Haïti a capturé l’attention et l’imagination de millions de spectateurs. Dans un défilé spectaculaire, Haïti a prouvé qu’elle pouvait rivaliser avec les plus grandes puissances mondiales, non pas seulement sur le terrain de jeu, mais aussi sur le podium de la mode et de la culture.
Dans notre tradition le carnaval représente une activité culturelle incontournable. En effet,pour le déroulement de celui-ci cette année, l’Etat avait puisé dans le trésor public non seulement une somme faramineuse mais également une forte concentration des force de l’ordre pour assurer la protection et la sécurité des carnavaliers dans la zone métropolitain. Malgré,de nombreuses critiques et des préoccupations exprimées par certains médias d’une part, puis d’autres part par l’opposition démocratique.S’il est vrai qu’à Port au Prince ces soucis avait entraîné une conséquence non moins enestimable sur le déroulement de cette festivité.Il en n’est pas moins vrai que c’était le cas dans les autres villes de province,à preuve dans le département du sud-est les autorités n’ont rien enregistré comme élément d’accident ou incident durant le déroulement du carnaval contrairement à Port au Prince. Certes,les problèmes socio/économiques sont de plus en plus préoccupants,néanmois ce qui fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui,un peuple libre et indépendant n’est autre que notre exceptionnalité. Celle-ci, exprime en profondeur notre caractéristique intrinsèque par rapport aux peuples. De fait, historiquement nous sommes un peuple qui rit et pleure, sourit et irrite, danse et tape sur le système, chante et lutte si bien que " grenadya alaso sa ki mouri zafè ya yo" c’est la chanson la plus emblématique des esclaves pour la conquête de notre liberté. On n’a pas l’intention de pretendre que ceux qui avaient exprimé leur désaccord par rapport au carnaval accusent un déficit historique. Pourtant, on laisse dans l’ombre une question fondatamantale à savoir pourquoi le carnaval est pris en charge par l’État alors que le rara est comme un enfant abandonné? Le rara n’est pas seulement une simple tradition culturelle mais, il est surtout l’héritage de nos valeureux guerriers qui ont combattu avec bravoure l’armée expéditionnaire française, la plus puissante de l’époque.Alors que, cette culturelle de masse, elle est encore marginalisée par les autorités étatiques. Il est souligner que la cohésion sociale est le point mort du carnaval.En revanche,celle ci est le point fort du rara. À preuve,le jeudi des morts dans notre tradition voudouesque qui représente la cérémonie d’ouverture pour les bands de rara est le témoignage flagrant de cette cohésion sociale. Et,de fait ils étaient des milieux des personnes à prendre des directions divergentes pour assister au cérémonie d’ouverture de leur bands de rara. Pour cette cérémonie d’ouverture l’ambiance a été goût du carnaval en terme de couleur. Du côté de croix Hilaire,pour le champion titre Ratyèfè full force band,la couleur de son club était très diversifié, une longue robe de couleur jaune abricot ,blanc mauve, puis foulard blanc. En terme de performance,ce band avait tout à fait prouvé son tire de champion grâce à son arsenal de musiciens qui n’ont pas à leur phase d’essai. À dire vrai,ils ont exécuté leur note d’une précision chirurgicale comme médecin chirurgien dans son intervention chirurgicale. La synchronisation entre les musiciens,les instruments puis les fans forment un tout et s’harmonisent parfaitement bien. Ce band n’a pas seulement la magie des mots et des verbes,il semble qu’il aussi la magie pour faire vibrer leur fans même les plus réticents. Du reste, sa performance pour ce jeudi mort fut un défit à relever pour ses rivaux ce week-end dans la mesure que leurs performances ont été moins bonne. Du côté symbole de la lumière,Grap Kenèp c’était l’émerveillement de la soirée jeudi des morts. Son club se vestisait au couleur appropriée de cette soirée,foulard mauve,maillot mauve, puis "kolan" blanc. D’une maniere symbolique, ce mariage de couleur représente dans le vodou haitien baron. Sans conteste, ce fut la plus belle représentation symbolique de la soirée. En terme de performance, en revenant du cimetière on avait ressenti une très forte chaleur de jubilation ,d’allégresse ,et enjoument pour une performance tout à fait équilibrée. En ce concerne chenn tamarin,il était déjà 2hres du matin quand notre équipe l’avait croisé ce fut une prestation moins bonne que celle qu’on avait habituée. Du côté symbolique ça laisse à désirer. Son nouveau c’est qu’il avait son propre média. Petit-Goave/Culture et Société
Chaque 1er et 2 novembre, Haïti s’anime sous les couleurs noir et violet pour célébrer les Guédés, des esprits vénérés dans la religion vaudou, symboles d’un lien puissant entre les vivants et les morts. Fascinants, indomptables et provocateurs, les Guédés forment une véritable famille dans le panthéon du vaudou haïtien, où ils sont respectés pour leur rôle de guides spirituels des défunts vers l’au-delà. Dirigés par des figures emblématiques comme le légendaire Baron Samedi et sa compagne Grann Brigitte, les Guédés incarnent les paradoxes de la vie et de la mort. Chaque Baron a une personnalité singulière : Baron Cimetière, Baron Kriminel, et Baron La Croix sont les gardiens des âmes qui errent aux frontières du monde des morts. Ensemble, ils forment une présence puissante et quelque peu effrayante, mais profondément ancrée dans la culture haïtienne. Les Guédés ne sont pas comme les autres esprits du vaudou ; ils manifestent leur intrépidité d’une manière spectaculaire. Habitués à la mort, ils n’ont peur de rien et se montrent provocants : ils mangent du verre, des piments crus, enduisent leurs parties sensibles de rhum et de piment. Ces gestes marquent leur indifférence au danger et rappellent qu’ils ont déjà connu la vie terrestre. Ils sont ainsi des psychopompes – ces êtres qui mènent les âmes des morts – et agissent comme des ponts entre le monde des vivants et celui des morts. Certains Guédés, comme Guédé Nibo, arborent des habits aux couleurs noir, mauve et blanc, chacun possédant des caractéristiques uniques. Ils sont nombreux et variés : Guédé Fouillé, Guédé Loraj, Papa Guédé, et bien d’autres. Ce sont ces esprits qui, chaque année, rappellent aux Haïtiens l’importance de se souvenir des disparus et de les honorer. Le culte des Guédés n’est pas seulement religieux ; il est aussi culturel et historique. Selon la tradition, leur territoire spirituel, ou « Fètomè » – surnommé le « Pays sans Chapeau » – est un lieu où résideraient les âmes des ancêtres. D’après les récits, les origines de ce culte remontent au plateau d’Abomey, ancienne capitale du royaume du Dahomey, en Afrique, où la mort et la vie coexistent dans une forme de symbiose. Cette célébration en Haïti trouve même des échos dans l’histoire ancienne. Les Romains honoraient aussi leurs morts avec la « Fête des Lémuria », qui se déroulait en février, pour conjurer les esprits et rétablir la paix entre le monde des vivants et celui des défunts. Pour les Haïtiens, honorer les Guédés, c’est accepter la mort comme une partie de la vie et célébrer les liens invisibles qui nous unissent à ceux qui nous ont quittés. C’est aussi une manière de résister, car la vie, malgré ses défis, doit être célébrée dans toute sa complexité et sa profondeur.
Noël en Haïti est une célébration riche en traditions, en festivités et en moments de partage. Contrairement à d’autres pays, où les décorations et les lumières illuminent les rues pendant le mois de décembre, Noël en Haïti est un moment de grande chaleur humaine, de retrouvailles familiales et de manifestations culturelles. Cet article explore les différentes coutumes et les saveurs qui font de Noël en Haïti une expérience unique et inoubliable.
Alors que la nouvelle saison de Rara se profile à l’horizon, certains groupes tels que Saint Jacques Majeur, Ratyèfè, Florida Band, Lambi Grand, et Grap Kenèp se préparent déjà à illuminer les rues de Petit-Goâve de leurs costumes flamboyants et de leurs mélodies envoûtantes. Pour ces groupes, l’avenir semble radieux, promettant une saison pleine de passion et de succès. Cependant, d’autres bands de rara hésitent encore sur la direction à prendre. Malgré ces incertitudes, l’optimisme règne quant à la réussite de cette nouvelle saison pour l’ensemble des groupes de rara dans la commune de Petit-Goâve. Le rara, ancré dans la tradition vodou, est bien plus qu’une simple manifestation artistique. Il incarne l’essence même de la culture haïtienne, mettant en lumière des questions de mémoire, de tradition et d’identité. Cette forme d’expression artistique, de plus en plus populaire, attire un large public et suscite un engouement sans précédent. Des groupes comme Ratyèfè, Grap Kenèp, Florida Band et Chenn Tamaren, reconnus pour leur capacité à ravir leurs fans, jouent un rôle crucial dans l’essor continu du rara dans la commune. La saison de rara débute traditionnellement le jeudi des morts et s’achève dans la nuit du dimanche de Pâques ou le lundi quasimodo. Pour marquer le début de cette période sacrée, les groupes organisent des cérémonies d’ouverture, honorant ainsi les esprits des défunts dans des rituels empreints de spiritualité. Ces cérémonies, souvent tenues dans les cimetières ou dans les "Bitasyons" des groupes, symbolisent le lien profond entre le rara et les traditions vodoues.
Autrefois incontournable dans les foyers haïtiens, le bouillon pois était une véritable tradition culinaire, servi presque tous les samedis. Ce plat nourrissant et réconfortant réunissait les familles autour de la table, offrant une explosion de saveurs et un apport nutritionnel essentiel. Cependant, avec l’évolution des habitudes alimentaires et l’influence croissante de la restauration rapide, il est de moins en moins préparé par la nouvelle génération, au risque de tomber dans l’oubli. Le bouillon pois à l’haïtienne est une soupe épaisse préparée à base de pois rouges ou noirs, longuement mijotés jusqu’à obtenir une texture veloutée. Ce bouillon est ensuite relevé avec des épices locales comme l’ail, le thym, le persil et les clous de girofle, puis agrémenté de légumes tels que carottes et épinards. Certaines variantes y ajoutent des morceaux de viande souvent du bœuf ou du porc et des petits dumplings appelés "dombrés" "bòy", qui lui confèrent encore plus de consistance. Alors, pourquoi ne pas renouer avec cette tradition et préparer un bon bouillon pois ce samedi, comme le faisaient nos grands-parents ?
Perché majestueusement sur les sommets verdoyants des montagnes du nord d’Haïti, la Citadelle Laferrière se dresse comme un symbole impérissable de la résilience et de la grandeur de la nation haïtienne. Ce monument historique impressionnant est bien plus qu’une simple structure de pierre ; il incarne l’esprit de liberté et de fierté qui anime le peuple haïtien.
Haïti, riche en histoire et en résilience, est définie par six termes inscrits dans sa Constitution. Ces termes ne sont pas seulement des principes juridiques, mais aussi des valeurs fondamentales qui traduisent l’essence et l’identité de cette nation unique. Selon l’article premier de la Constitution du 29 mars 1987, amendée le 14 mai 2011, Haïti est une République "indivisible, souveraine, indépendante, libre, démocratique et sociale." Ces mots incarnent l’esprit du peuple haïtien et la vision d’une nation unifiée.
Chaque année, le 23 août, le monde se rassemble pour commémorer la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, une initiative de l’UNESCO lancée en 1998. Cette journée de mémoire est dédiée à la tragédie de la traite négrière et à l’abolition de l’esclavage, un épisode sombre de l’histoire mondiale qui continue d’éclairer les consciences. Cependant, au cœur de cette histoire se trouve un événement révolutionnaire qui a changé le cours de l’humanité : l’insurrection des esclaves à Saint-Domingue, aujourd’hui connue sous le nom de République d’Haïti.

Première nation noire à se libérer de l’esclavage et à obtenir son indépendance de la France en 1804 et a influencé d’autres mouvements de libération à travers le monde, inspirant des luttes pour la liberté et l’égalité.

Haïti est dotée de paysages naturels spectaculaires, notamment des plages de sable blanc, des montagnes et une biodiversité riche.

Haïti possède un riche patrimoine historique, notamment des sites comme la Citadelle Laferrière et le Palais Sans-Souci, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Haïti possède une culture riche et diversifiée, influencée par des éléments africains, européens et autochtones. La musique, la danse, l’art et la cuisine haïtiens sont célébrés à travers le monde.